Tim Schafer et l’époque d’avant les tutoriaux

Tim Schafer, le boss de Double Fine et homme qu’on ne présente plus, a accordé une longue interview à nos confrères de USGamer. Riche en anecdotes, Schafer y évoque...

Tim Schafer, le boss de Double Fine et homme qu’on ne présente plus, a accordé une longue interview à nos confrères de USGamer. Riche en anecdotes, Schafer y évoque notamment les jeux actuels à la difficultés relevées comme Bloodborne, Spelunky, Dark Souls et consorts. Pour lui, ces jeux font appels à la nostalgie des joueurs et « leur rappellent l’époque où les tutoriaux n’existaient pas ».

Pour Schafer, l’aspect le plus amusant des jeux est le fait de ne pas savoir, de parfois se heurter à un mur, à un pic de difficulté et devoir réfléchir. Un exercice périlleux où le joueur oscille parfois entre rage quit et persévérance. Un avis que nous partagions également dans un article dédié aux tutoriaux.

Schafer évoque également l’effet inverse, à savoir la volonté d’aplanir la difficulté au maximum, afin de faciliter la progression des joueurs. Il se rappelle d’ailleurs une anecdote lors du développement d’un jeu. Un gros ponte de Microsoft lui avait dit à l’époque :  » Il y a les gagnants et les perdants. Vous devriez développer vos jeux pour les perdants car ce sont les plus nombreux« . Une déclaration qui ferait presque froid dans le dos, surtout lorsqu’on regarde la difficulté des plus triviales de certains jeux AAA.

L’engouement actuel pour des jeux plus durs est peut-être, selon Schafer, la réaction des joueurs à la tutorialisation à outrance que les jeux vidéos ont connus entre 2000 et 2005. On vous invite à réagir dans les commentaires et à aller lire le reste de l’interview, riches en enseignements.

 

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