Test: Pro Evolution Soccer 2019

L'ascension du roi?

Comme tous les ans, voici venu le temps des mises à jour des jeux de sports… Le premier à ouvrir le bal n’est autre que PES 2019! Et comme chaque année, on se le demande: est-ce vraiment le retour du roi?

La version 2018 avait déjà un peu confirmé son retour en force sur les devants de la scène footballistique en faisant douter, techniquement du moins, un FIFA toujours aussi, commercialement, fort…

Notre championnat belge est bien présent cette fois!

He shoots!!!

Cette année, Konami se résout à perdre les droits UEFA (Champions League, Europa League) en les cédant à l’ennemi mais en contrepartie, ce n’est pas moins de 9 nouveaux championnats qui débarquent dans cette mouture 2019:  la Jupiler Pro League belge, la Super League suisse, la Ladbrokes Premiership écossaise, la Superliga danoise, la Russian Premier League russe, la Superliga Quilmes Clasica argentine, la Liga Aguila colombienne, le Campeonato Scotiabank chilien et la Spor Toto Süper Lig turque.

Par contre, toujours pas de Bundesliga (sauf quelques équipes) et l’absence de certaines licences de grands clubs européens (Juve, Real, …) se fait toujours ressentir. Néanmoins, rien ne vous empêche de créer tout cela vous même en modifiant les maillots, noms, logos ainsi que les ligues fictives proposées dans le jeu.

Sinon, il reste les patchs de la communauté PES qui seront très vite à disposition… du moins sur PS4 et PC malheureusement pour les possesseurs de Xbox One.

Les détails sont toujours aussi soignés… même la terre sous les crampons.

Barre ça!

Une fois de plus, c’est le Barça avec, cette fois, le brésilien Coutinho (et David Beckham pour l’édition Legend) qui représente l’opus annuel. Et avec eux, des graphismes encore plus réussis qu’avant. Les joueurs font moins « poupée de cire », la pelouse est on ne peut plus réaliste et surtout, la gestion des ombres et lumières est idéale et n’entrave jamais le jeu. Ce genre de défaut très désagréable que l’on peut pourtant retrouver chez la concurrence…

Et non seulement les joueurs sont très détaillés (imperfections du visage, transpiration, …) mais le public n’a pas été mis de coté et Konami a pris le soin de leur coller des skins aussi variées que texturés aux petits oignons.

Graphiquement, rien à dire, ce PES est sûrement le plus beau jeu de football jusqu’à aujourd’hui. Par contre, niveau son, c’est une autre histoire…

L’est ti pas bô el gamin didjou!?

Darren d’Angleterre………

Darren Tulett… encore et toujours. C’est le talon d’Achille des jeux PES. Autant Grégoire Margotton, ça passe encore, même si ce n’est toujours pas très varié niveau commentaires, autant Tulett est IN-SUP-POR-TA-BLE!!!

Bref, les commentaires n’ont pas vraiment évolués depuis l’an dernier. Sinon, musicalement, c’est assez varié dans les menus mais ça ne casse pas trois pattes à un canard comme on dit.

Il y a quand même une amélioration sonore à retenir: les supporteurs. Cette fois, l’ambiance est là et on ressent vraiment l’effervescence du stade que ce soit après une occasion ou un but, ils sont là pour mettre le feu!

Quand je vous dis que c’est hyper détaillé…

Le roi n’abdiquera pas!

Manette en main, PES 2019 n’est que du bonheur. Cette sensation du touché de balle est juste inimitable… et inimitée. Les joueurs réagissent de plus en plus réellement, c’en est même bluffant. Sur un grand écran HD/4K, il faut s’y reprendre à deux fois pour se rendre compte qu’on a un jeu vidéo devant nous.

De plus, chaque joueur clé comme Neymar, Ronaldo et autres fanfarons du ballon rond possèdent leurs gestes propres ainsi que leurs célébrations. Le travail des développeurs est assez précis à ce niveau.

Travail qui va jusque dans les modes de jeux qui restent plus ou moins identiques aux versions précédentes avec, toutefois, quelques améliorations mineures par-ci, par-là mais ça fait toujours autant le job, et c’est ce qu’on en attend.

L’environnement hors terrain n’est pas laissé pour compte…

Conclusion

Avec une maniabilité au top du top, des graphismes toujours aussi beaux et détaillés et un système de fatigue qui se fait vraiment ressentir, PES 2019 est là et bien là!

Malgré des commentaires toujours aussi insipides, il est très agréable à l’œil et aux mains. L’équilibre du gameplay est d’une précision chirurgicale et les animations physiques sont vraiment bluffantes.

On regrettera, comme tous les ans, le manque de licences mais on a encore la chance de compter sur la communauté pour nous proposer quelques petits changements…

FIFA 19 va devoir batailler ferme…

Temps de lecture : environ 4 minutes

Pro Evolution Soccer 2019

  • Développeurs Konami
  • Type Sport
  • Support PS4, Xbox One, PC
  • Sortie 30 août 2018
Pro Evolution Soccer 2019 à notre sauce
8/10
Pro Evolution Soccer 2019 à notre sauce
Y'a bon
  • Le touché de balle PES inimitable
  • C'est très beau et détaillé
  • Les animations réalistes
  • Texturé jusqu'au sommet des tribunes
  • Les nouveaux championnats
  • Le système de fatigue
Beuuuuwark
  • Les commentaires...
  • ... enfin, surtout Darren Tulett!
  • Le manque de licence... même si...
  • Technique
    9/10
  • Esthétique
    9/10
  • Ergonomie
    9/10
  • Audio
    6/10
  • Contenu
    8/10
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ManuSupra

Passionné et collectionneur, historien de trois décennies ayant grandit avec un enfant à queue de singe et un plombier moustachu s'empiffrant de champi. Chasseur de monstres à l'insectoglaive, archéologue en "Independent Gaming" et adepte du "bas, diagonal, droit + poing" ébloui par le pays du soleil levant... et sa bouffe. Burgerovore professionnel à ses heures. Pathologie: collectionnite aiguë avec un diagnostique de plus de 120 machines.
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