Cette année, l’opus NBA 2K21 a une saveur étrange. Un épisode de transition générationnelle enrobé de la triste disparition d’un géant de la discipline, le déjà très regretté numéro 8/24 des Los Angeles Lakers: Kobe « Black Mamba » Bryant.

Du coup, 2K Sports rend hommage à l’athlète cette année, pour ce dernier opus avant la nouvelle génération de console, notamment avec la Mamba Edition. En espérant que le titre de Visual Concepts reste à la hauteur… C’est ce que nous allons voir ensemble.


NBA 2K21


Supports : Xbox ONE, PS4, Switch, PC

Genre : Sport

Date de sortie : 4 septembre 2020

Editeur : 2K Sports

Développeur : Visual Concepts

Multijoueurs : Oui


Un épisode paresseux même s’il reste la référence du genre.


  • Le nouveau timer de jeu dans la raquette
  • Le online de meilleure qualité
  • Choix de la jauge de tir (après patch)
  • Le nouveau Park
  • Jolis graphismes
  • Animations au top!
  • Le Prélude qualitativement moindre par rapport à 2K20
  • La nouvelle jauge de tir
  • Le système de VC qui a toujours tendance à nous pousser vers la caisse…


Que du cinoche!

Alors, comme l’an dernier avec la production de SpringHill Entertainement, nous avons droit à un Prélude titré The Long Shadow pour le mode principal: Ma Carrière. Avec au programme des acteurs tels que Michael Kenneth Williams (spécialiste des remakes: S.O.S. Fantôme 2016… RoboCop 2014…), Jesse Williams (qui s’est déjà adonné au jeu sur Detroit: Become Human), Rob Brown (The Dark Knight Rises) et Djimon Hounson (Les Gardiens de la Galaxie), ça nous fait un bien bel emballage pour la praline.

Malheureusement, pour le coup, on se prend des clichés plein la face et autres trames ultra classiques qui n’atteignent pas le niveau du scénario de celui de l’an dernier.

Je ne vais pas vous cacher que de refaire l’histoire du gars nommé Junior fils d’une ancienne légende (dont il ne veut pas être comparé) partant du lycée jusqu’en NBA ne donne pas super envie de reprendre du service. Vu, vu et revu! Du coup, ça nous parait plus long et fastidieux.

Seule astuce notable: le joueur peut choisir un agent avant son arrivée en NBA, ce qui vous permettra de choisir entre deux visions de carrière différentes. Pas bête.

Mais sincèrement, le tout n’est pas foufou… C’est du rétropédalage par rapport à 2K20 et c’est fort dommage.

Air ball!

Au niveau de la maniabilité, on est rassuré de voir que le jeu n’a pas trop bougé. Car il faut bien l’avouer, la licence a atteint un niveau d’excellence en la matière.

Sauf que… Pourquoi changer un détail? C’est la question du jour parce que les développeurs nous proposent une nouveauté WTF!: une nouvelle jauge de tir!

M’enfin!? Ca fonctionnait très bien avant? Alors pourquoi?

Autant vous mettre dans le bain tout de suite. Cette jauge est devenue une barre fixe située au-dessus du joueur. Soi-disant plus précise, elle vous procurera bon nombre de frustrations quant à sa mauvaise lisibilité et son timing extrêmement (trop!) pointilleux qui à tendance à casser le rythme des matchs… et la prolifération de ratés!

Bien sûr, il y a bien eu un patch pour corriger légèrement le problème mais ne nous voilons pas la face car la plupart des joueurs préfèreront la bonne vieille jauge classique qui faisant parfaitement le taf. Enfin bon, au moins, on nous laisse maintenant le choix.

Il y a quand même une chouette nouveauté c’est ce petit timer de jeu dans la raquette qui semble plutôt bien pratique et évite de nous précipiter.

Jump for joy!

Niveau équipes, on ne retrouve toujours pas les équipes nationales ni même européennes (je caresse toujours l’espoir de jouer les Spirou Charleroi mais bon… pas l’niveau!) ; néanmoins, tout y est!

Forcément les équipes courantes de la NBA sont de la partie ainsi que celles de la WNBA mais aussi les All-Time et deux petites nouvelles: les USA des J.O. de 2012 et 2016. Et ça c’est cool!

Dans les NBA Classiques s’ajoutent également:  les Suns de 1992-1993, les Pacers 2004-2005, les Lakers de 2009-2010 (avec Kobe Bryant justement), les Jazz de 2008-2009, les Warriors en 2016-2017 et les fameux Raptors 2018-2019 du coup.

Pas de quoi paniquer à ce niveau donc vu que le principal est bien présent. On achète du NBA, on a de la NBA… Voilà!

De plus, graphiquement, le rendu reste toujours dans le haut du panier pour un jeu de sport. C’est assez propre voire réaliste et les animations restent toujours aussi bien travaillées rendant le tout homogène.

Où sont les VC S.V.P.?

Les amateurs de mode carrière seront dépaysés… Ca fait peur? Non, c’est pour du bon. Et heureusement après le Prélude basique qu’ils ont du passer…

Le Park n’est plus celui que vous connaissez. A la poubelle cette place rectangulaire entourée de boutique: faites place à 2K Beach!

Et ça fait du bien de découvrir une place plus jolie, plus côtière et naturelle que le 100% bitume de la ville.

Bon, après, il n’y a que ça qui a changé: l’esthétique. Pour tout le reste du mode carrière, ça reste quasi pareil. On a juste un petit changement dans la boutique NBA dans laquelle on peut maintenant acquérir des maillots classiques toute l’année et non plus à la semaine.

Pour le reste c’est du bis repetita! Et c’est pareil pour les fameux achats grâce aux sacro-saints VC! Et comme les autres années, on vous poussera forcément à jouer à mort ou à claquer votre pognon dans le titre pendant une saison.

Enfin, sauf si vous avez craqué pour la Mamba Edition qui propose une belle avance bancaire à ce niveau. Et… aussi un joli steelbook avec un joli portrait de Kobe Bryant, il faut bien l’avouer.

NBA 2K21 : Conclusion

Moindre effort mais ça reste la référence…

Peu d’efforts fournis par rapport à l’an dernier même s’il faut avouer que NBA 2K21 reste le seul à la barre. Le nouveau système de tir pêche, le Prélude est moins travaillé et les VC restent toujours aussi invasifs… Bref, un opus correct mais on sent la fin de génération…

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ManuSupra
ManuSupra

Passionné, collectionneur et historien vidéoludique trentenaire ayant grandit avec un enfant à queue de singe et un plombier moustachu s'empiffrant de champi. Chasseur de monstres à l'insectoglaive, archéologue gaming et adepte du "bas, diagonal, droit + poing". Sushivore et burgerovore professionnel!

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