Parfois, à la rédac, on se battrait pour avoir l’opportunité de tester un jeu, qu’il soit indé ou AAA, et puis parfois… un peu moins. Pas que ce soit un mauvais jeu, mais ça nous emballe pas, on a pas le temps et on cherche pas vraiment à le prendre, et il y a toujours un héroïque petit rédacteur (bah quoi, on peut plus se jeter des fleurs ?) qui se dévoue, sous l’œil ébahi de ses camarades. On ne va pas se mentir, DOA 5 Last Round fait partie de cette deuxième catégorie, hormis pour Lord Pedros, mais il a pas de ps4, du coup il compte pas .

Hop, chat-bite.
Hop, chat-bite.

Vous voulez un whisky ? Juste un DOA

Difficile exercice pour moi que de noter un jeu appartenant à une série à laquelle je n’ai pas touché depuis 2002, avec Dead or Alive 3, sur Xbox première du nom. Dans mes souvenirs, les persos étaient assez lourds et tous très différents, à l’exception des femmes, qui arboraient toutes la même poitrine… gargantuesque. Oui, c’est le mot. Qu’en est-il, aujourd’hui ?

Et bah, rassurez vous, les boobs sont toujours là, et bien là !

À tel point que j’ai oublié de vous dire que ce DOA 5 last round ultimate force of the storm of the edition max spécialité Tecmo Koei est en fait, tenez vous bien, un remix de la version Ultimate, sorti en 2013, qui était un remix de DOA 5, sorti en 2012. Pour faire simple, prenez l’original, ajoutez-y les DLC d’Ultimate et 2 personnages, un que vous avez déjà pu croiser, à savoir Raidou, le boss du premier Dead or Alive, et une écolière à moitié à poil, des nouveaux costumes, et deux arènes déjà croisées, dans le DOA 1 et 2.

Pour ceux n’ayant, comme moi, pas touché depuis longtemps à la série, on peut dire déjà que c’est assez complet. Plusieurs modes, les plus classiques, du time attack au online, un mode survie, un mode duo où vous pourrez vous battre jusqu’à 4 joueurs en deux contre deux, avec personnages interchangeables en cours de combat (bien vu !), ou encore un mode histoire sont disponibles. Le mode histoire justement, parlons-en.
C’est improbable, ça ne sert à rien, comme dans tous les jeux de combat, si ce n’est à trouver des prétextes pour se castagner, et encore. Mention spéciale aux deux potes qui se battent parce que l’un à dit à l’autre que sa moto était moche, même au Texas on l’aurait pas osée celle-là. Bref, des conspirations, des gens qui se battent pour un bol de riz, des tournois de combats, tout y est.

Combat en culotte, comme les grands.
Combat en culotte, comme les grands.

Tire mon DOA

Au niveau du gameplay, ça paraît classique, mais un peu vide. On attaque avec triangle, rond, R1, R2 et L1. Croix et carré servent à faire des prises, qui ne marchent que rarement, tout est question de timing même pour se protéger. Ce qui limite énormément les interactions si vous ne maitrisez pas les contres, l’essence du jeu.
Les personnages possèdent tous des caractéristiques assez différentes, détaillées à l’écran de sélection, ce qui aide grandement à choisir son castagneur.
Évidemment, comme tout bon jeu de combat qui se respecte, on a accès à un grand nombre de combos, je ne vais pas vous en faire la liste mais c’est très fourni et ça vous prendra énormément de temps pour maîtriser les coups des 34 personnages du jeu. Sachez qu’il y a également plus de 400 costumes supplémentaires, dont certains à thèmes, noël par exemple.

Les niveaux sont modulables, et des « zones de danger » infligent de gros dégâts à l’adversaire si vous l’y projetez (chute, cercle en feu etc.). Le tout est très varié, du cirque à l’indémodable plage,  si propre aux Dead or Alive, en passant par le pôle sud, le voyage est au rendez-vous. Enfin bref, il y a de quoi faire avec 40 niveaux.

Là où le bât blesse un peu, c’est au niveau visuel. Les textures sont crades, les environnements un peu vides pour certains, et les cinématiques ont le mérite de faire rire, plus que de bluffer. On se croirait devant une production fin ps2 / début ps3.

Vivre dans un dojo, c'est difficile.
Vivre dans un dojo, c’est difficile.

Je mets le DOA devant

Je ne vous cache pas qu’il est un peu rude d’en dire beaucoup plus sur un jeu de combat pur et dur. Disons que Dead Or Alive 5 Last Round jouit du fait qu’il n’ai pas vraiment de compétiteur sur next-gen (UFC n’étant pas, pour moi, un jeu de baston, trop technique pour être sur le même créneau).

Coooonclusion. Je dis non! Mais un Avis, je dis OUI!

Si il saura à coup sûr ravir les accrocs à la série avec son nombre incalculable de costumes à débloquer par personnage, les personnes ayant déjà fait les DOA 5 ou Ultimate peuvent passer leur chemin. Pour les autres, ça fait un jeu de baston, jouable jusqu’à 4 rapidement, à se mettre sous la dent sur next-gen, à 35 euros, pourquoi pas, surtout que plus on apprend à le dompter, plus il est sympathique.
Attention à l’overdose de DLC cependant, ça a déjà commencé.

Dead Or Alive 5 Last Round

  • Développeurs Team Ninja
  • Type Combat / jeu de doigt
  • Support PS4/PS3/XboxOne/Xbox360/PC
  • Sortie 19 Février 2015

Dans le même genre :

  • Tekken
  • Virtua Fighter
  • Combat de pouces simulator (les doigts, DOA, tout ça…)

Y’a bon!

  • La castagne facile entre copains
  • Plus complet qu’il n’y parait
  • Pleins de personnages !

Beuargh!

  • Un peu vide au premier abord
  • Moche
  • Trop de DLC
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Petit Ange Parti Trop Tôt

Parfois, un Pixel s'éteint et vogue vers d'autres horizons. Mais ce n'est pas parce qu'il ne fait plus partie de notre grand barbecue que ce qu'il a écrit disparaît !

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