Aaaah la plage, une île paradisiaque et des filles en Bikini… non-non, je ne vous refais pas la même entrée en matière que Senran Kagura Estival Versus, puisqu’il s’agit ici de Valkyrie Drive Bhikkhuni sur PSVita. On nage dans le même délire, notez bien, puisque cette nouvelle licence est issue également de l’esprit rebondi de Kenishiro Takaki, également créateur de la licence des ninjas les plus affriolantes du jeu vidéo. Et ça fait un moment qu’on n’a pas causé “Paffu Paffu”.

Bienvenue sur l’île de Bhikkhuni

Paffu, Pas pris

Les boss sont parfois énormes, mais jamais très dangereux

Oh, appelons un chat un chat entre nous, voulez-vous ? Pour ceux qui débarquent, la série Valkyrie Drive met en scène des jeunes filles (nooooon ?) atteinte d’un étrange virus leur conférant des grands pouvoirs qu’elle doivent apprendre à contrôler dans différents centres spécialisés. Nous suivons les aventures de nouvelles venues sur l’île de Bhikkuni (vous l’avez ?), le meilleur centre d’apprentissage au monde, qui vont s’affronter en vue de bla bla bla… honnêtement, on s’en fout complètement. Pour tout vous dire, l’histoire est si peu importante et intéressante que la fonction “jiggle boobs” habituelle de ce type de jeu lors des phases de dialogue est dans un premier temps un passe-temps tout à fait acceptable, avant de complètement passer toute phase narrative. Retenez juste que des filles vont faire équipe et se taper dessus, c’est amplement suffisant.

Les poses de fin de combats sont toujours une occasion de jouer avec le gyroscope…

Et pourquoi par équipe ? Tout simplement parce que l’insidieux virus – coquin qu’il est – transforme les filles en armes lorsqu’elles… ont un orgasme. Encore une fois, jeu vidéo oblige, le titre passe cet aspect relativement sous silence, il faut se tourner vers les premiers instants de la série animée – plus explicite – pour faire le lien avec le côté osé du titre. On se retrouve donc avec différents binômes qui se tapent dessus après une séance de Beat’m Up classique “à la Senran” et qui finissent toujours par transformer leur alliée en arme pour continuer le combat, déchirant peu à peu les vêtements ennemis – bha oui, vous pensiez qu’on allait louper ça ?

Non, on ne coupe pas aux “déchirures de vêtements”

C-C-C-Combooo !

Nous avons affaire ici à un “Senran-Like” si je puis dire, le gameplay de Valkyrie Drive propose des similitudes avec les Senran Kagura. Tout d’abord, nous ne contrôlons pas réellement deux personnages, mais un binôme : Le Liberator sera la jeune fille que vous incarnerez sur le champ de bataille, tandis que l’Extar est le personnage de soutien qui ne sera utilisé qu’en cas de “Drive”, ces transformations en arme pour renforcer le protagoniste combattant.

Ouais, on peut utiliser une imprimante 3D pour créer ses sous-vêtements #LeFutur

Il s’agit alors de nettoyer des niveaux plutôt quelconques de nuées d’ennemis et de quelques boss en martelant la touche d’attaque, combinée à la touche Triangle pour différents types de combos, jusqu’à arriver à la fin du niveau et affronter le plus souvent (mais pas à chaque fois) un autre binôme.

Il est également possible d’envoyer valser l’ennemi en l’air avec la touche Rond façon juggle avant de le rejoindre et de lui asséner un coup puissant qui le ramènera au sol via un Phantom Dive. Une fonction “rush” est donc disponible en maintenant la touche de saut Croix pour foncer directement droit devant soi, ou vers l’ennemi verrouillé (à l’aide de la touche “Bas” du D-Pad ou directement en touchant l’écran tactile).

Les transformations “Drive” ont plusieurs niveaux, dépendant de votre affinité avec vôtre binôme

Bref, on a de quoi varier les enchaînements, même si la difficulté toute relative du titre – même dans ses combats de boss – ne motive pas vraiment à se casser la tête avec toutes les possibilités, les attaques simples suffisant amplement. A l’instar de Senran Kagura, une fois la jauge de Drive remplie, en appuyant sur les deux gâchettes, on passe en mode Drive, dont la scénette de transformation et la puissance elle-même dépend du niveau d’affinité avec votre binôme. Plus vous êtes proches, plus la scène est osée. Il est également possible de monter une jauge de romance entre les différentes guerrières (seulement 7 filles, assez archétypales mais très bien modélisées) via la salle de repos, qui sert également à acheter des nouveaux vêtements, sous-vêtements, accessoires et coiffures, voire même d’imprimer les dessous les plus affriolants via une imprimante 3D en échange de points glanés durant le jeu. Bref, nous restons dans le classique d’un Senran, rien de plus à dire à ce niveau.

Si les filles sont très bien modélisées, on n’en dira pas tant des décors assez vides et quelconques

En terme de mode de jeu, on retrouve un mode histoire constitué d’une quinzaine de chapitres (subdivisés en 2 ou 3 sous-chapitres), un mode Survie et entraînement, ainsi qu’un mode Challenge pour ceux qui désirent accomplir des objectifs précis.

Et pour finir, comment ne pas citer le Mero-Mero Mode disponible depuis les vestiaires (Communication Room…) qui vous permets – à l’instar de Senran Kagura – de tripoter les guerrières comme vous le souhaitez en vue de faire grimper leur Book Rank (je n’invente rien). Ce faisant, vous obtenez des Heart Catch Tickets vous permettant d’entrer dans une séquence de massage, une sorte de jeu de rythme où il faut appuyer sur les cœurs une fois ceux-ci entièrement rempli pour remplir une jauge.

Touchez les cœurs pile au moment où ils sont remplis

S’il est assez répétitif, obtenir le plus haut score à ce mini-jeu s’avère plus complexe qu prévu, les cœurs pleins ne restant à l’écran qu’une poignée de secondes et bougent sans arrêt. Bref, complètement annexe et servant principalement à débloquer des tenues et des accessoires dans la boutique, ce mode reste en accord complet avec le jeu…

Conclusion

Nous ne sommes pas trompés sur la marchandise. Il reste dommage que Valkyrie Drive ait autant d’accointance avec Senran Kagura, car il est difficile ici de ne pas y voir une simple skin différente, tant les modes, styles et principes sont identiques. On retiendra plus particulièrement une belle réalisation pour les différentes guerrières, un mode histoire anecdotique, des transformations de plus en plus sexy et un système de combat plutôt dynamique et fluide. Mais tout cela, nous l’avions déjà dans Senran Kagura.

Valkyrie Drive Bhikkhuni

  • Développeurs Marvelous Inc.
  • Type Busty’m Up
  • Support PSVita
  • Sortie 13 Septembre 2016

Y’a bon!

  • La modélisation des guerrières
  • Le système de combat dynamique
  • Le système d’affinité

Beuargh!

  • Trop facile
  • Une histoire inintéressante
  • Des décors plats et vides
  • Un gameplay sous-utilisé
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A propos de l'auteur Voir les articles

Xavier Henry - Titiks
Xavier Henry - Titiks

Joueur trentenaire assumé et 2AM Father confirmé, fan de tout ce qui est capable de lui raconter une bonne histoire, touche à tout invétéré et dévoué à l'univers console depuis la MegaDrive de sa jeunesse, vous me verrez bien plus souvent connecté à la nuit tombée.

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