Test : Cities Skylines – Big City Life

La crème du City Builder sur console

Il fut un temps où la simulation de ville était dominée par le légendaire Sim City. Mais ça c’était avant Sim City 2013, massacré par EA. Pour ma part, j’ai passé des centaines d’heures sur des titres de gestion comme Pharaon, Zeus et Caesar. Des cités où il fallait gérer les déplacements des services, les industries, les habitations et leur embellissement, voire les cultes en vue de rendre sa cité prospère. Youpla boum !

J’ai nommé ma petite bourgade Silent Hill. Qu’est ce qui pourrait mal tourner ?

C’est ma ville

En quelques heures, on développe une sacrée ville

Quand est sorti Cities Skylines, tout le monde y a vu l’antithèse du titre de Maxis. Un City Builder incroyablement accessible, mais très complet dans lequel semble prédominer le seul plaisir de construire et de gérer sa bourgade. Car il n’y a dans Cities Skylines absolument aucune finalité sinon celle que le joueur se fixe lui-même. Il est d’ailleurs possible de lancer une partie avec l’intégralité des constructions accessibles et des fonds illimités, mais honnêtement, cela enlève tout intérêt au jeu. Pour débuter, vous n’aurez droit qu’à une sortie d’autoroute, une étendue d’eau et quelques constructions basiques, comme des routes. Tout d’abord, avec quelques dizaines de milliers de dollars, il vous faudra produire de l’énergie et approvisionner vos domaines en eau. Construire des canalisations souterraines, les relier à une pompe et à une évacuation, de préférence en aval, puis une centrale électrique basique éloignée des habitations, mais reliées par des pylônes électriques. Autour des routes, il sera possible dans un premier temps d’allouer des zones d’habitation, de commerce ou d’industrie éloignées pour obtenir votre premier hameau.

Quand on oublie de mettre un commissariat… #GothamCity

Si vous vous êtes bien débrouillés, les premiers habitants ne tarderont pas, les premiers revenus et ennuis également. En réussissant des objectifs de population clairs, vous débloquerez de nouveaux services, améliorations et infrastructures pour transformer votre petite ville en véritable mégapole riche en hôpitaux, prisons, universités, quartiers denses, centres commerciaux…

Les aides visuelles sont hyper claires

Cities Skylines propose une simulation très gratifiante en cela que chaque nouveau défi est accompagné de nouvelles contraintes et de nouvelles possibilités d’aménagement, jusqu’à assigner des rôles précis quartier par quartier pour maximiser leur efficacité.

Si il était légitime d’en douter, la version PS4 du City Builder est parvenue à rester très maniable et fluide, même avec des milliers d’habitants qui s’affairent sous vos yeux. Avec la possibilité de zoomer à hauteur de bâtiments depuis la vue d’ensemble de la cité, on assiste en quelques heures à la naissance d’une ville riche et complexe, avec ses routes et transports en commun, voire attractions touristiques. Et si vous parvenez à vous sentir à l’étroit, il est possible d’acheter les parcelles de terrains avoisinantes pour des sommes dérisoires afin d’excentrer votre pôle industriel, établir des quartiers plus riches, une banlieue, avec des navettes de bus, de métro ou de train pour les relier.

Conclusion

Chronophage à souhait, Cities Skylines PS4 Edition propose aux joueurs console un City Builder d’une grande qualité et richesse, d’une incroyable complexité tout en étant très simple d’approche. Si certaines notions auraient pu être expliquées davantage, comme la gestion des métros, où les indispensables quartiers spécialisés, on apprécie l’aide accessible pour chaque option d’une simple touche et les repères visuels très efficaces. Le portage viendrait presque faire oublier la maniabilité à la manette, forcément moins précise que le combo clavier/souris.

Temps de lecture : environ 2 minutes

Cities: Skylines – PlayStation 4 Edition

  • Développeurs Colossal Order
  • Type City Builder
  • Support PS4, PC, Xbox One
  • Sortie 15 Août 2017
Cities Skylines à notre sauce
9/10
Cities Skylines à notre sauce
Y'a bon
  • Le plaisir de construire et de gérer
  • Les paliers, véritables moteurs
  • Des options et possibilités riches et complexes
  • Hyper accessible
  • After Dark inclus
Beuuuuwark
  • Une bande son très en retrait
  • Quelques chutes de framerate parfois
  • Du clipping
  • Quid des autres extensions ?
  • Technique
    7/10
  • Esthétique
    7/10
  • Ergonomie
    9/10
  • Audio
    6/10
  • Contenu
    9/10
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Tests jeux
Xavier Henry - Titiks

Joueur trentenaire assumé et 2AM Father confirmé, fan de tout ce qui est capable de lui raconter une bonne histoire, touche à tout invétéré et dévoué à l'univers console depuis la MegaDrive de sa jeunesse, vous me verrez bien plus souvent connecté à la nuit tombée.
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