Sherlock Holmes: The Devil’s Daughter | Test

Elémentaire mon cher Watson !

Et voila, le huitième volet du détective le plus en vogue est sortit! Sherlock Holmes: The Devil’s Daughter s’est offert un trailer de qualité (et je sais de quoi je parle) et des plus réalistes qui soit. On s’attend donc à ce que ce nouvel opus soit sur le même pied d’égalité que ce trailer. C’est ce que je vous propose de voir dans ce test : l’avis d’une fan du grand détective avec un regard assez objectif.

Once upon a time…

Ce nouvel épisode contient 5 grosses énigmes (et quelques petites énigmes secondaires) autour desquelles s’articule un scénario central assez… sombre. Watson, Mme Hudson, Tobby, Lestrade et Wiggins sont toujours de la partie mais vous ferez également la connaissance de deux nouveaux personnages, qui sont la nouvelle voisine et la fille adoptive de Holmes. D’ailleurs cette voisine est très mystérieuse… tellement que Holmes ne pourra s’empêcher de fourrer son nez dans ses affaires.

Katelyne, la fille adoptive de Holmes

Katelyne, la fille adoptive de Holmes

OBJECTIOOOOOON !!

Tombée d'un toit et coincée dans les texture... (j'incarne ici Wiggins pour un mini jeu)

Tombée d’un toit et coincée dans les textures…

Comme vous le savez maintenant, vous incarnez Sherlock Holmes. Il est possible de le contrôler à la première ou à la troisième personne et d’évoluer dans des décors assez riches et jolis (Unreal Engine). D’ailleurs, notre cher détective s’est refait une beauté depuis Crime & Punishments : devenu plus jeune (un vrai BG) avec une modélisation assez belle (encore heureux). Il en est de même des autres personnages qui bénéficient également de cette modélisation, même si parfois quelques petites jointures se font sentir. J’ai d’ailleurs réussi avec brio à faire glitcher le jeu … #improud

Une fois n’est pas coutume, notre cher Holmes est capable de dresser le portrait des protagonistes, juste en reluquant attentivement et de plus près ceux-ci. Des indices qu’il faut trouver en parcourant le personnage (parfoisautour de celui-ci) : certains s’afficheront automatiquement, quant à d’autres, il vous faudra choisir la bonne réponse. Il m’est arrivé de dresser des portraits incomplets de certaines personnes, mais cela n’impacte pas l’histoire. Il en est de même lorsque vous contestez les propos d’une personne (en appuyant vite sur la touche qui s’affiche à l’écran). Si vous sélectionnez la mauvaise proposition parmi les choix qui vous sont faits, cela n’aura aucune conséquence. Vous recommencerez jusqu’à trouver la bonne réponse.

Ce qui ne change toujours pas dans The Devil’s Daughter ce sont les « pouvoirs » dont dispose notre héros. Tout d’abord, ses sens de sorceleur (oui,  je les appelle comme ça car ça y ressemble beaucoup), c’est à dire que Sherlock est capable de voir des choses quasi invisibles à l’oeil nu, ou encore voir des choses qui ont disparu. Son second « pouvoir » c’est  celui de pouvoir reconstituer des scènes de crimes. C’est alors à vous de remettre les faits dans l’ordre pour démêler l’affaire. Et pour finir, l’espionnage qui ne change pas vraiment si ce n’est qu’il faudra maintenir vos deux sticks (version PS4 pour ma part) qui bougent dans les cercles affichés à l’écran. N’oublions pas les fameux crochetages de serrures, les archives consultables à tout moment chez Sherlock et sa table d’analyse où vous pourrez jouer les apprentis chimiste (enfin, pas vraiment mais presque)

Forger des armes sous forme de QTE

Forger des armes sous forme de QTE

Si le studio Frogwares n’a pas revu à la hausse certaines phases de gameplay, les mini jeux eux, sont assez nouveaux et diversifiés. En effet, il vous sera possible de jouer aux boules (enfin, au boulingrin) mais aussi de forger des armes sous forme de QTE, reconstituer une scène de crime avant/après accident, échapper aux coups de feu d’un chasseur en colère et plein d’autres choses encore, très immersives et chouettes! Heureusement qu’il est possible de les passer, car certains sont vraiment TRÈS compliqués. Ce qui prouve que la difficulté est assez mal dosée sur l’ensemble du jeu.

C’est exact…

Le bouligrin !

Le boulingrin !

Pour résoudre les énigmes, il vous faudra faire preuve de bon sens. Il est évident que tout détective qui se respecte rassemble des preuves avant d’accuser une personne. Dans ce jeu, il vous faudra rassembler ces fameuses preuves en fouinant un peu partout, en interrogeant vos suspects, en faisant les mini-jeux et autres énigmes. Une fois ces indices récoltés, vous pouvez alors faire des déductions. Certaines sont déduites d’office, mais pour les autres, vous avez le choix entre deux interprétations. Ce sera donc à vous de juger quelle déduction est la bonne. Une fois vos choix établis, des connexions se font sous forme de schéma neurologique (encore une fois toutes différentes suivant vos déductions) et vous pourrez alors valider le coupable. Et pour conclure, c’est vous qui choisissez le sort de la personne…
Il est fort possible que, lors de vos déductions, vous vous trompiez sur toute la ligne et que celles-ci aboutissent à un coupable, qui en réalité est tout à fait innocent. C’est ça le challenge!

Conclusion

Soyons bref : avec quelques nouveautés mais sans plus, cet épisode reste un BON jeu. On y trouve son compte parmi le panel de mini-jeux, d’enquêtes et d’énigmes. Mais qu’on se le dise, Sherlock Holmes: The Devil’s Daughter est TROP court... A cela s’ajoute un doublage français pas joli joli, et parfois des scènes de bagarre à la limite du sans sons … Même si certains trouvent que les voyages en fiacres (qui sont en fait des temps de chargement déguisés en déplacement d’un endroit a un autre) sont intéressants car on peut relire ses notes dans son carnet ou faire des déductions si on a trouvé des indices, ce sont des temps de chargement beaucoup trop long.
Bref vous l’aurez bien compris, ce jeu vaut le coup, mais attendez une quelconque promotion sur son prix. Quant à moi, je reste sur ma faim…

Sherlock Holmes: The Devil’s Daughter

  • Développeurs Frogwares
  • Type Aventure / Reflexion
  • Support PS4, PC, Xbox One
  • Sortie 10 juin 2016
Note Les feux de l'amour
Note Pas de pxlection

Y’a bon!

  • Des graphismes encore plus jolis -heureusement-
  • Une histoire assez inquiétante
  • Beaucoup d’humour
  • De nouveaux mini jeux

Beuargh!

  • Durée de vie trop courte
  • On abuse du QTE
  • Des énigmes parfois infaisables et sans explications
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Rédactrice mais surtout monteuse sur pxlbbq.com. Qualifiée aussi de Geekette, les jeux vidéo reste depuis gamine ma vraie passion.
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