OlliOlli est un jeu indépendant qui vous met dans la peau d’une bouillie de pixels ressemblant à un skater (oui désolé, j’ai pas l’âge pour le Pixel Art moi, je suis bien trop jeune!) dans divers paysages tout en 2D, la rue, la plage, un camp militaire russe ou encore une ville néon.

Soyons clairs: vous allez vous arracher les cheveux. On est ici en présence d’un jeu de SCORING, on va d’un point A à un point B de façon bête et méchante, tout en essayant d’enchaîner un maximum de figures et de réussir des défis divers et variés, tels que “rentrer un 360 flip” ou encore “grinder les deux tours de garde”, sans oublier le classique “réaliser un combo x20”.
Une étoile par défi, cinq étoiles par niveau, classique. Là où la progression diffère un peu, c’est que le fait de posséder toutes les étoiles ne sert pas à débloquer le niveau suivant, mais la version “pro” du même niveau, avec des objectifs bien plus ardus. Le niveau suivant se débloque simplement en arrivant à la fin de l’actuel. Et croyez-moi, ça devient vite un vrai défi.

Plus les niveaux s’enchaînent, plus la difficulté devient insupportable. On n’a PAS le droit à l’erreur passé une certaine étape, et les obstacles deviennent de plus en plus difficiles à distinguer à mesure que les environnements changent (cette base sous la neige bordel!).

La jouabilité est intéressante et visiblement faite pour ajouter encore plus de contraintes car, en plus d’avoir un registre de tricks VRAIMENT fourni, consultable à tout moment, chaque atterrissage doit être ponctué par un appui sur la touche X au moment même où la planche en contact avec le sol. De quoi faire danser la macarena à ses doigts entre deux grinds.

Seulement voilà, si la difficulté résolument oldschool fait de OlliOlli un die and retry à la manière de Super Meat Boy, un problème majeur se pose: les sticks.

C’est assez étrange car je ne l’avais jamais ressenti dans un jeu sur PsVita, mais ici les sticks réagissent mal, avec un manque de précision incroyable et parfois même une légère absence de réponse
Je ne sais pas si c’est un souci matériel ou logiciel, mais ça vient au final rajouter de la difficulté à un jeu qui n’en avait pas forcément besoin. Cependant, rassurez-vous, le soft reste tout à fait jouable et le plaisir de jeu est (quasi) intact.

Le soft n’est pas bien long, 5 mondes, 5 niveaux normaux et 5 pros par monde, ça nous fait un total de 50 runs (héhé Maths sup/Maths spé ça rigole plus) tous entre 30 secondes et 1 minute. On ne compte bien sûr pas le temps que vous passerez à les refaire avec insistance afin de débloquer le niveau suivant.

Sachez, pour finir, qu’un défi journalier est disponible, le but étant de faire le plus de points avec une seule et unique chance, le tout basé sur un classement en ligne (omniprésent dans le jeu).

Coooonclusion. Je dis non! Mais un Avis, je dis OUI!

Sur une échelle d’arrachage de cheveux allant de Léa Passion Cuisine à Mushihimesama, OlliOlli ne se pose pas très loin du deuxième. En effet, ce jeu est dur, vous fera sortir de vos gonds une bonne paire de fois, tout en restant terriblement addictif. Un petit jeu parfaitement adapté à son support portable, à se procurer à bas prix!

OlliOlli

  • Développeurs Roll7
  • Type Pixel à roulettes
  • Support PsVita
  • Sortie 22 Janvier 2014

Dans le même genre :

  • Rat on a skateboard
  • Super Meat Boy

Y’a bon!

  • Un concept oldschool addictif
  • La simplicité des contrôles
  • Les 5 niveaux aux ambiances très différentes

Beuargh!

  • Les sticks qui réagissent mal
  • Très court
  • Peut occasionner des pertes capillaires
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