Parce que c’était le summum du bon goût dans les années 90, on va se faire un petit florilège en débutant cette odyssée avec Gabriel …
Il avait toutes les chances de se planter et c’est un véritable pain dans la gueule que Doom assène à ses détracteurs.
Inside. Un jeune garçon, des énigmes, un monde tortueux et des morts douloureuses.
Hue propose des énigmes à la résolution simples mais plutôt complexes à comprendre
A.O.T. Wings of Freedom a beau avoir un nom très mal choisi, elle n’en rest pas moins une adaptation plus que réussie !
Selma and the Wisp diffuse son ambiance à travers un gameplay simple mais très efficace dans de beaux environnements et le tout desservi par une musique lancinante très adaptée. Que demander de plus ?
La progression de Lifeless Planet déconcerte autant qu’elle fascine.
Le modèle épisodique fonctionne toujours, les lieux et les situations offrent toujours plus de possibilités et de challenge pour réussir le “crime parfait”.
Une petite fille prisonnière d’une tour, un Golem pour la seconder et une épopée magique empreinte d’une ambiance que n’aurait pas renié le studio Ghibli et de mécanique qui ne sont pas sans rappeler les oeuvres de Fumito Ueda, Ico en tête.
Assurément un coup de coeur Arty de plus dans la ludothèque de nos consoles. Bound ne parlera qu’à ceux qui privilégient l’esthétique au détriment de la technique pure, aux amoureux du mouvement et aux adeptes des messages sensibles. Chacun se forgera son interprétation dans Bound, car rien n’est imposé.