Theatrhythm Final Fantasy Curtain Call

  • Développeurs Indies Zero
  • Editeur Square Enix
  • Type Rythme
  • Support 3DS
  • Sortie 19 septembre 2014

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Dans le monde du jeu vidéo, la réputation des compositions musicales de la série des Final Fantasy et ses divers spin-off n’est plus à faire. Alors quand Square Enix lance en 2012 un jeu de rythme basé sur celles-ci c’est bien évidement un succès. Septembre 2014, débarque enfin chez nous le deuxième épisode : Theatrhythm Final Fantasy Curtain Call. Y a-t-il suffisamment de nouveautés pour justifier un nouveau passage en caisse ?

Tout pareil

Pas besoin d’être un fanboy pour apprécier la qualité des musiques des Final Fantasy, allez, on a tous un morceau en tête là, comme ça non ? Et bien commençons par là et entrons dans la sélection du morceau que l’on veut jouer, car d’entrée il y en a énormément ! Et en à peine quelques partie on aura vite fait de débloquer un contenu de base colossale de plus de 200 titres. On monte sa petite équipe de 4 personnages et hop c’est parti. Tout comme dans l’épisode précédent, vous aurez la possibilité de jouer les Field Music Stage (FMS), morceaux plutôt calmes, ou des morceaux plus nerveux avec les Battle Music Stage (BMS). Une troisième variante existe, les Event Music Stage, mais elle est un peu à part puisque nos bons hommes n’y apparaissent pas, on joue sur fond de cinématique, très sympas pour débuter mais ces thèmes ne sont malheureusement pas forcément mis en avant et se débloquent petit à petit.

theatrhythm final fantasy curtain call FMS
Petite balade tranquile

La jouabilité est, quant à elle, exactement la même que le premier jeu, on enchaine donc les touches, les glissements et « coupes » au rythme des musiques. On notera la possibilité de jouer avec le stick analogique et les boutons, ce qui apporte une petite variante en plus du stylet, si le cœur vous en dit, vous pourrez même tenter une version hybride avec stylet dans une main et bouton avec l’autre main par exemple (si vous êtes une catin à Trophet il faudra d’ailleurs s’y essayer pour faire le jeu à 100%). Bon pour les néophytes c’est super mais pour les anciens, pas grand-chose de neuf à se mettre sous la dent pour l’instant. Mais on y arrive.

Mais en mieux

Là où l’on peut se perdre facilement quelques heures c’est dans le mode Quête. Des maps sont générées aléatoirement et la dimension rpg du titre prend tout son sens. Ainsi on se retrouve à enchaîner les BMS et FMS et on (re)découvre de manière fort agréable des morceaux de toutes les époques, des rythmes 8-bits des premières heures aux opéras épiques que l’on a forcément déjà entendus dans notre vie de joueur. Tout ça pour arriver à un boss de fin de niveau. À chaque morceau terminé notre équipe progressera et apprendra des techniques qui seront utiles d’équiper par la suite (notez que nos personnages progressent dans tous les modes de jeu). Plus on progresse et plus on débloque des techniques couteuses mais ô combien utiles. On pourra utiliser également des objets que l’on récupère pour reprendre des forces en chemin. En effet, dans le mode Quête votre barre de vie dure le temps de la quête entière, si vous perdez de la vie entre ou lors d’un morceau, elle ne sera pas restaurée au début du prochain. D’où l’intérêt de passer un peu de temps à bien choisir ses techniques en fonction de ses personnages et l’utilisation de potions, tentes, ou autre se révélera fort utile, surtout sur les quêtes les plus longues. On apprécie au passage la possibilité de sauvegarder à partir de certains points.

Le design est toujours Kawai style
Le design est toujours Kawai style

Dans les FMS, nos personnages se baladent paisiblement au fil de la musique, et plus on fait de critical, plus ceux-ci avancent loin, et on a donc la possibilité de looter de meilleurs objets. Dans les BMS, on affronte donc des monstres et nos critical feront donc plus mal, ici, plus l’on élimine d’adversaires, meilleure est la récompense. Au fil de nos quêtes on gagne également des cristaux qui nous permettent de débloquer le reste du casting de plus de 60 personnages. Les fans seront aux anges et formeront leurs Dream Team et passeront du temps à les faire progresser jusqu’au niveau 99.

La difficulté est parfaitement dosée et l’on apprécie que tous les modes soient accessibles dès le début. Mais si vous êtes un véritable expert, que vous enchainez les rangs SSS les yeux fermés, le Mode Versus sera là pour vous donner une nouvelle dose de Challenge. Que ce soit contre l’IA, en local ou Online, les morceaux sont ici agrémentés de malus des plus perfides. Plus on enchaine les notes en Critical, plus on charge une jauge qui une fois pleine lancera un malus au hasard sur la partition de l’adversaire. Ceci se traduit par exemple par l’apparition au dernier moment du mouvement à effectuer, d’une partition qui ondule, ou des lignes qui ne vont pas à la même vitesse, mon préféré étant celui qui ne fait valider que les notes en Critical, les Good ou Great se transforment immédiatement en bad et font donc perdre de la vie. Cruel n’est-il pas ? Alors certes le côté aléatoire est parfois plus que rageant mais la dose de sel en plus donne une nouvelle dimension au jeu qui est fort appréciable.

Coooonclusion. Je dis non! Mais un Avis, je dis OUI!

Bien plus complet que son aîné, Theatrhythm Final Fantasy : Curtain Call se montre très généreux par son contenu de base et remplit parfaitement sa fonction de jeu de rythme avec un mode Quête très addictif et un mode versus qui viendra mettre vos nerfs à l’épreuve. Les fans seront aux anges en débloquant et en faisant évoluer leurs équipes et passeront du temps à débloquer un contenu très riche. S’adresse-t-il à quelqu’un qui n’est pas fan de Final Fantasy ? Oui, si vous avez des oreilles (le rédacteur de ce test en a touché 2 dans sa vie sans jamais aller au bout).

Y’a bon!

  • Une tonne de contenu
  • Différentes manière de jouer
  • Les modes Quête et Versus
  • Vite addictif

Beuargh!

  • DLC à venir
  • les EMS un peu en retrait

La désinfo en +

Le savais tu?

Le nom Final Fantasy vient du fait qu’à l’époque où Square se lance dans ce nouveau projet, la société n’est pas au mieux financièrement et ses créateurs sont convaincus que ce sera leur dernier projet avant de mettre la clé sous la porte. L’histoire prouvera qu’ils avaient tort puisqu’ils ont rencontré le succès qu’on leur connait.

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