On a pris le temps avant de vous parler de Yonder The Cloud Catcher Chronicles. Non pas parce que le jeu n’en vaut pas la peine, mais parce que nous sommes ici à la rentrée et que le titre du petit studio Prideful Sloth est parfait pour prolonger le sentiment d’aventure et de découverte qui émane des vacances. On s’est perdu dans Yonder The Cloud Catcher Chronicles, et on a aimé ça.

D’ailleurs, on veut pas revenir. NON LACHEZ-MOI !!

Géméa

Tiens, c’est haut ça, on va voir ?

On va tout de suite évacuer une chose : oui, Yonder the Cloud Catcher Chronicles a de fortes accointances avec un certain Breath of the Wild : une grande carte à écumer à loisir, certains plans iconiques, le héros rappelant Link… mais il serait réducteur de s’en tenir là. Votre personnage s’échoue sur l’île de Géméa, à la recherche son passé. Nulle menace directe ne peuple l’île, si ce n’est l’Obscurité et un dérèglement étrange de l’Attrape-Nuage au loin. Très vite, vous serez lâché en pleine campagne avec la possibilité de suivre la quête principale qui vous prendra une bonne dizaine d’heures en  ligne droite, ou – et c’est là ce qu’on attend de vous – vous perdre et explorer librement les 8 grandes zones ouvertes, glanant des mini-quêtes ici et là pour le simple plaisir de découvrir.

Youpiiiiiie Je suis Mary Poppins ! (Trophée débloqué)

Les mots Plaisir et Découvertes sont d’ailleurs au centre de Yonder. Aucune réelle contrainte ne viendra nuire à votre progression et c’est le sac à dos bien accroché que nous partons explorer l’île et rendre service à ses habitants. Des quêtes pour la plupart assez amusantes qui vous demandent encore et toujours d’explorer, de récolter ou de construire des objets à travers un système de craft bien fichu, mais limité par un inventaire qui se remplit bien trop vite (même si on peut stocker nos matériaux et objets dans les coffres de nos fermes).

Les mots Plaisir et Découvertes sont d’ailleurs au centre de Yonder

L’obscurité sera votre seule réelle barrière

Ces fermes justement vous permettront de cultiver des plantes mais aussi d’adopter des animaux de l’île pour qu’il vous fournissent lait et fourrure, toute violence étant proscrite (à part celle faite aux plantes, arbres et rochers que vous trancherez, couperez et fracasserez avant de pouvoir le replanter si vous avez des graines). Au fil de vos pérégrinations, vous pourrez construire quelques raccourcis bien pratiques, comme des ponts au-dessus des rivières, l’eau étant un élément infranchissable dans le jeu, et chaque zone visible peut être explorée – oui même cette montagne immense et brillante au loin.

L’attrape-Nuages

Vous découvrirez nombre de petits passages secrets vous menant parfois à des Esprits de l’île qui vous accompagneront pour débloquer des Zones d’Ombre – fléau de l’île – et accéder à de nouveaux coffres, livres détaillant le background ou passages secrets. Il est également possible de se jeter du haut des falaises ou des montagnes, votre avatar déployant automatiquement un parapluie pour amortir la chute et profiter de la vue. Votre avatar – bien que simpliste au départ – pourra compter sur diverses coiffures, teintures et vêtements au fil du jeu pour le rendre unique.

Yonder propose de la découverte tous les 100 mètres

Oui, on se perd dans Yonder, et on aime ça. Oh il est possible de suivre sa boussole aveuglément et passer à côté des superbes décors et ambiances du jeu, mais dans ce cas, vous vous gâcherez quelque peu le plaisir, d’autant qu’une palanquée de collectibles sont à dénicher ici et là, allant des Esprits nécessaires aux coffres, runes, constellations voire même des chatons.

L’inventaire est hyper simple, mais toujours trop vite rempli

La version PS4 possède en outre une petite fonctionnalité de Géocache sympathique permettant aux joueurs de cacher un objet de leur inventaire n’importe où sur la carte à destination des autres joueurs console. Techniquement, si le moteur Unity ne fait pas de miracle en terme de texture, un gros travail a été apporté à l’ambiance pour que chaque zone soit comme cotonneuse, avec de beaux effets de brume et de lumière. Si on peut compter sur le cycle jour/nuit quelque peu rapide, de nombreux effets météos sont également de la partie, conférant à chaque petit voyage son propre cachet, que cela soit dans les déserts étouffants, dans les creux des montagnes enneigées ou dans les bois asiatiques.

Conclusion

On aime se perdre dans Yonder, qui constitue une petite virée de pur plaisir à la découverte d’une île et de ses secrets, sans contrainte de nourriture, de sommeil ou de résistance d’équipement (coucou Link). Explorez, admirez, construisez, interagissez avec la population, rendez-leur service et découvrez le mystère de vos origines et de l’Attrape-Nuage. Si la fin des vacances vous déprime, foncez sur Yonder pour prolonger la magie.

Yonder The Cloud Catcher Chronicles

  • Développeurs Prideful Sloth
  • Type Aventure non-violente
  • Support PS4, PC
  • Sortie 18 Juillet 2017
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Titiks

Quadra assumé, daron de 3 apprenties gameuses, fan de tout ce qui est capable de raconter une bonne histoire. Touche-à-tout, mais surtout de bonnes aventures qui savent surprendre, et dévoué à l'univers console depuis que Sega était plus fort que tout, vous me verrez bien plus souvent connecté à la nuit tombée #2AMFather.

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