Test: Dragon Quest Builders 2

Re-reconstruisons le monde, bâtisseurs!

Après un premier Dragon Quest Builders plutôt (très) bien accueilli par la critique, Square Enix remet le couvert avec un second opus des histoires de bâtisseurs recréant un nouveau monde dans l’univers Toriyamesque (chara design by Akira Toriyama-sama alias le papa de Dragon Ball) de Dragon Quest.

Cette fois, c’est uniquement sur Nintendo Switch et PS4 que l’on retrouve les aventures cubiques de nos nouveaux compagnons.

La PS Vita n’accueillera donc, malheureusement, pas ce second épisode vu que la production de la machine est stoppée

Une équipe de joyeux lurons…

Slime dunk da funk!

Bon, revenons à nos moutons mais n’y allons pas par quatre chemins pour rien… Vous avez aimé Dragon Quest Builders premier du nom? Et bien, vous allez adorer sa suite car elle fait tout pareil… mais en mieux!

Voilà, fin du test…………………………………………..

Meuh non hein! 😀

Déjà, on remarquera assez aisément que l’équipe de développement maîtrise mieux le design global de la licence et se trouve une vraie identité; que ce soient des constructions plus détaillées ou encore la direction artistique des personnages et l’univers en général. C’est plus fin, plus coloré, plus varié et moins « grossier » (si je puis dire)… Bref, plus joli! Et ajoutons à ça le fait que le tout est bien moins répétitif que dans le premier essai. Et on s’écarte de plus en plus d’un simple Minecraft-like

Il est bon de préciser que le jeu n’est plus chapitré comme le précédent opus et qu’il s’agit d’un véritable monde ouvert avec des décors très variés dans lesquels vous pourrez aller où bon vous semble, ce qui n’est pas négligeable. Ah oui, il y a même un bateau! :p

Bien entendu, certains endroits et certaines missions seront inévitables. Néanmoins, il faut bien avouer qu’il est plutôt satisfaisant de s’occuper, entre autres, de sa petite ferme et de la voir évoluer au fil du temps… par exemple. Ça fait un peu Farm Manager mais en bien plus simple et plus fun, bien sûr!

Plus vous créez, plus la volonté de vos alliés fera évoluer vos constructions.

Un mâle rott!?

Bien entendu, à coté de la construction, le titre propose tout de même une histoire. Depuis le premier DQB, les adeptes du méchant Kaos réfutent tout ce qui touche à la création. La destruction est devenue la norme. Dans le précédent opus, l’homme avait oublié comment bâtir, mais ici, il repousse purement et simplement la construction. Heureusement, quelques uns des habitants de ce monde ont encore foi en la création et votre but est de les retrouver et d’en convaincre d’autres pour recruter une population qui vous aidera pour la construction d’un nouveau monde.

Et votre tout premier allié n’est d’autre que Malroth que vous rencontrerez sur une plage après le naufrage du navire sur lequel vous étiez « prisonnier » par des monstres… Ah oui, vous avez bien lu: Malroth! C’est bien du boss final de Dragon Quest II dont il s’agit et il apparaît ici en tant qu’humanoïde amnésique, mais ayant gardé son instinct destructeur. Donc, il vous aidera surtout pour les combats dont il est spécialiste, ce qui vous donnera plus de temps pour vous occuper de recréer un univers en étant moins pris par les combats. Ce qui n’est pas plus mal…

Et son design est plutôt intéressant vu qu’il assez charismatique et que c’est le seul à posséder des yeux de couleur rouge. Nul doute qu’il jouera un rôle majeur dans le scénario du jeu mais… chuuuut!

On sent toujours la patte de Toriyama au design et les monstres ne font pas exception…

Construire jusqu’à build’heure!

Que dire de plus sur cette brillante suite si ce n’est que les musiques, l’ambiance sonore ou les bruitages tout comme la direction artistique sont toujours aussi bien travaillés (si ce n’est mieux encore!). L’amélioration des quêtes, de la gestion de la bonne tenue de ses constructions, etc… l’est tout autant! Il faut aussi savoir que, concernant ces dernières, il est possible de recevoir la visite de monstres pour venir détruire ce que vous avez bâti. Heureusement, vos alliés vous aideront à repousser ces vagues d’ennemis, mais il faudra leur prêter main forte tout de même.

Dans les améliorations, on peut également compter sur un mode en ligne. Même s’il n’est, malheureusement, pas possible d’évoluer dans la quête principale en multijoueur, Builders 2 propose bel et bien de jouer jusqu’à quatre joueurs en coopération sur l’île principale de l’un d’entre eux.

Mais ce n’est pas grave vu que votre histoire vous passionnera très certainement du début à la fin sans ressentir la moindre monotonie contrairement au premier opus… Surtout que chaque construction vous offrira son lot d’amélioration.

Les PNJ rencontrés auront souvent des missions à vous confier…

Conclusion

A l’instar d’un correcteur d’encre, Dragon Quest Builders 2 vient agréablement effacer les ratures du premier opus pour nous réécrire une histoire passionnante et jamais ennuyeuse.

Cette suite étant supérieure à tout niveau à son prédécesseur, on peut également souligner que les studios de Square Enix nous offre enfin plus de liberté et de fun avec notre chouette petite équipe. Le jeu nous donne l’envie d’explorer toujours plus et d’y rencontrer d’autres personnages hauts en couleurs.

Une véritable réussite tant pour le JRPG que pour le sandbox.

Temps de lecture : environ 4 minutes

Dragon Quest Builders 2

  • Développeurs Square Enix
  • Type Action RPG/création/sandbox
  • Support PS4, Switch
  • Sortie 12 juillet 2019
Dragon Quest Builders 2 à notre sauce
9/10
Dragon Quest Builders 2 à notre sauce
Y'a bon
  • La meilleure amélioration du premier possible
  • Un mode en ligne en coop
  • Monde ouvert qui n'est plus chapitré
  • Fini la répétitivité du premier opus
Beuuuuwark
  • Quête principale impossible en coopération
  • Technique
    8/10
  • Esthétique
    8/10
  • Ergonomie
    9/10
  • Audio
    9/10
  • Contenu
    9/10
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Tests jeux
ManuSupra

Passionné, collectionneur et historien vidéoludique trentenaire ayant grandit avec un enfant à queue de singe et un plombier moustachu s'empiffrant de champi. Chasseur de monstres à l'insectoglaive, archéologue gaming et adepte du "bas, diagonal, droit + poing". Sushivore et burgerovore professionnel!
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