Les meilleures anecdotes du jeu vidéo #37

Genesis does what Nintendon't

Hey les amis! Vous savez quoi? On fête un anniversaire cette semaine… avec quelques jours de retard quand même.

En effet, c’est le 29 octobre 1989 qu’est sortie la Megadrive de Sega au Japon. Du coup, ça lui fait 30 piges à la vieille… et c’est moins que moi finalement.  😐 

Du coup, j’avais envie de revenir sur quelques anecdotes de jeux qu’elle a accueilli en son chipset pendant cette époque connue comme l’âge d’or du jeu vidéo… et oui!

Anecdote du jeu vidéo 119: Streets of drop out

Alors que Streets of Rage 4 déboule sur nos machines, cette saga dont les trois épisodes originels sont sortis sur Megadrive, a connu deux tentatives de reboot en 2012: une en 2D et une en 3D.

Le premier ayant été confié au studio Grin (Bionic Commando Rearmed), devait être un reboot de la série dans une 2D à scrolling horizontal classique légèrement lissée pour sortir sur PS3, Xbox 360 et PC. Le développement fut abandonné par la faillite du studio.

Tandis que le second, en 3D lui, se jouait à la façon d’un Final Fight et était développé par Ruffian Games* connu pour leur Crackdown 2 sur Xbox 360. Ici, c’est Sega eux-même qui annulent le projet pour se concentrer sur ses licences phare vu que ce n’est pas la forme, à cette époque, pour ces derniers…

Anecdote du jeu vidéo 120: I can’t dance, I can’t talk.

Mais pourquoi la Megadrive avait un nom de groupe de rock à sa sortie au USA? Le nom Genesis a été choisi pour marquer le coup.

Signifiant “genèse” en français, le nom donnait une impression de renouveau et en tant que connotation biblique, c’était parfait pour viser un public assez croyant catholique comme outre-Atlantique.

Cependant, à l’instar de Capcom et de son Biohazard, il y a également eu une question de droits vu qu’une société s’appelait déjà Mega Drive System sur le sol américain. Ces derniers vendaient du matériel informatique comme des disques durs, etc…

Le patron de Sega of America à l’époque,Tom Kalinske, préfère donc d’opter pour ce nom mais surtout pour la première des raisons avant tout.

Anecdote du jeu vidéo 121: Alad’1, Alad’2, Alad’3…

Sorti en novembre 1993 sur Sega Megadrive, le jeu Aladdin développé par Virgin Interactive a mis une claque aux joueurs. C’était un peu le Red Dead Redemption 2 de l’époque tant l’animation des personnages et les décors étaient surprenants.

Et dans cet opus, différent de celui de la Super NES développé par Capcom, on pouvait y retrouver plusieurs easter eggs notamment des consoles Megadrive et autres babioles cachés dans les décors de certains niveaux comme celui du génie (voir image) par exemple.

Il n’y a pas que ça mais aussi des oreilles de Mickey qui pendent sur une corde dans un autre stage ainsi que bien d’autres clins d’œil comme Dingo en hiéroglyphe sur un mur.

*Streets of Rage Reboot par Ruffian Games (prototype)

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ManuSupra

Passionné, collectionneur et historien vidéoludique trentenaire ayant grandit avec un enfant à queue de singe et un plombier moustachu s'empiffrant de champi. Chasseur de monstres à l'insectoglaive, archéologue gaming et adepte du "bas, diagonal, droit + poing". Sushivore et burgerovore professionnel!
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