Test : Road Rage : L’effet nostalgie qui fait pschitt !

Fuyez Road Rage comme la peste !

Quand on se pose en héritier d’une série iconique de la période 16-bits, le risque est assez grand car c’est pour beaucoup de joueurs une période charnière dans leur découverte du jeu vidéo et leur niveau d’exigence n’a d’égal que leur manière parfois exacerbée de chérir leurs souvenirs. Alors est-ce que Road Rage, développé par Maximum Games est capable de reprendre le flambeau ? C’est ce que nous allons voir maintenant.

Etes-vous prêts à souffrir ?

Franchement, on aurait aimé y croire…

Pour être tout à fait honnête avec vous, quand je sais que je vais tester un jeu, j’essaie dans la mesure du possible de ne pas regarder trop de gameplay de jeu pour éviter de tomber dans le piège de l’avis formé à l’avance dont il est parfois difficile de sortir. Après avoir mis les mains sur Road Rage, il est clair qu’une exception aurait dû être faite. Entre les graphismes à la ramasse, la physique absolument honteuse qui vous permet de passer a travers les murs des immeubles, aucune impression de vitesse (l’utilisation de la nitro n’est que visuelle avec une petite flammèche de rien), les courses sans cohérence réelle entre elles et une IA aux fraises, il n’y a vraiment rien qui puisse vous aider à entrer dans une quelconque immersion dans ce jeu.

L’interface monstrueusement classique du jeu.

Eh dude y’a vraiment rien à sauver ?

Exception faite de la musique qui passe bien, non rien. Et ce ne sont pas les bastons motorisées, molles au possible et qui ne touchent les adversaires qu’une fois sur deux ou encore la map désespérément vide qui vont sauver Road Rage des eaux de la tourmente. Tiens un exemple concret pour vous aider à comprendre l’étendue du désastre : Pour vous, un motard qui se prend une bagnole en pleine gueule dans un jeu arcade, il vole un peu et il tombe non ? Là non. Il tombe mais la voiture explose et le pauvre motard que vous incarnez devient une torche humaine ! Donc on se retrouve face à un soft sans intérêt, avec un langage irrévérencieux et c’est à peu près tout.

Bienvenue dans un autre no man’s land.

Conclusion

Vous me pardonnerez le fait que ce test soit extrêmement court, mais que voulez-vous, quand le contenu se résume à une suite de courses à la difficulté apportée par une mauvaise programmation et qu’il n’y rien d’autre à en tirer, on va pas allonger la sauce pour rien non plus. Amateur de jeux de courses, fuyez Road Rage comme la peste. la série Road Rash ne méritait vraiment pas de subir un traitement aussi mauvais. sur ce, je vais rallumer ma Megadrive pour me laver les yeux et essayer d’oublier tout ça.

Temps de lecture : environ 2 minutes

Road Rage

  • Développeurs Maximum Games
  • Type Course
  • Support PS4, XB1, PC
  • Sortie 24 Octobre 2017
Road Rage à notre sauce
3/10
Road Rage à notre sauce
Y'a bon
  • La musique qui passe bien
Beuuuuwark
  • C'est le festival des bugs
  • Graphismes dignes du début de la PS3
  • Immersion inexistante
  • Courses sans intérêt
  • Combats anémiques
  • TECHNIQUE
    3/10
  • ESTHÉTIQUE
    3/10
  • ERGONOMIE
    4/10
  • CONTENU
    2/10
  • AUDIO
    5/10
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