Jamestown+ c’est tout de même le shmup qui revient le plus souvent chez les fans du genre depuis maintenant presque 10 ans (le titre de Final Form Games date de 2011 sur PC et 2015 sur PS4).

Malgré cet âge avancé, Jamestown+ s’est quand même fendu d’un portage sur Nintendo Switch, car vous savez très bien que la console transportable de Nintendo est la nouvelle maison favorite des jeux indés. 

Et aujourd’hui si tu n’a pas ton portage Switch d’une plus ou moins vieille gloire, tu as raté ton bus.


Jamestown+


Supports : PC, PS4, Switch

Genre : Shmup

Date de sortie : 12 décembre 2019

Editeur : Final Form LLC

Développeur : Final Form Games

Multijoueurs : coop local


Jamestown+ c’est un titre qui fêtera bientôt ses 10 ans et qui plus que jamais tient la route et est maintenant portable de façon confortable. Rimes en able.


  • Une recette qui tient toujours la route
  • Un Pixel art coloré et détaillé
  • Les musiques entraînantes.
  • Accessible et avec du challenge pour tous
  • Grande rejouabilité
  • Pas de mode en ligne


Kesako Jamestown+

Outre le fait que je dois être un des derniers à oser l’utilisation de kesako, il est important; je pense; de rappeler ce qu’est Jamestown+.

C’est un shmup de la famille des “bullet hell” (famille qui pourrait aussi être un nom de resto à Liège qui se spécialise dans les boulets sauce lapin) se déroulant dans un univers Steampunk inspiré d’une colonie britannique du 17ème siècle.

Donc en gros vous avez un “vaisseau”, des ennemis, vous tirez dessus, ils vous tirent dessus aussi, mais eux c’est à grand renfort d’une pluie de projectiles quasi non-stop. 

Pluie qui résulte souvent d’une mort pas loin de l’instantanée si l’on n’est pas habile du fion.

test Jamestown+ nintendo switch
Une carte qui met dans l’ambiance

La grande différence avec les autres shmup, c’est que Jamestown+ ne se prend jamais au sérieux et c’est rafraîchissant.

Les cut-scenes sont souvent ridicules, dans le bon sens du terme et contrairement aux autres titres du genre il est rare que l’on ait envie de les passer.

L’autre point qui a fait le succès du titre au fil de ces nombreuses années (en plus de sa musique) c’est sa grande accessibilité et ses 5 niveaux de difficultés. 

Et oui, d’un côté le noob qui a envie de se frotter au genre pourra y aller sans finir avec l’envie de vermifuger un abri-bus, pendant que le joueur en manque de challenge pourra pousser les potards à 11 et se retrouver devant un défi à sa taille tel San ku kai.

Il est vrai que certaines parties du jeu ne se débloqueront que si l’on joue à partir d’une certaine difficulté, mais au moins vous aurez le temps et la possibilité de vous échauffer

Et ça, c’est important de le noter.

Dans Banga y a de l’eau et dans Jamestown+ des vaisseaux

Dans Jamestown+, vous commencez avec un vaisseau débloqué par défaut sur un total de 4 que vous pourrez débloquer.

Ce vaisseau et les autres auront une attaque primaire et une secondaire. Si la première est rapide et efficace sur la majeure partie des ennemis, la seconde elle vous ralentira bien plus mais sera beaucoup plus puissante. L’utiliser vous fera courir un plus grand risque d’être touché, mais vous y gagnerez en effet de destruction.

En plus de ces deux attaques, votre vaisseau pourra débloquer un “Vaunt mode” en récoltant de l’or (tombant des ennemis décédés, explosés, charcutés). Ce mode vous offrira un bouclier, une plus grande puissance de feu et un multiplicateur de score pendant une durée limitée. 

En plus de ce mode, l’or récupéré sur le terrain vous permettra de faire quelques emplettes dans un magasin où vous trouverez des armes, de la personnalisation et des vaisseaux. 

Plus la difficulté sera haute, plus vous récolterez de cet or et donc forcément plus d’options s’offriront à vous.

Tout ceci mélangé offre une grande rejouabilité au titre de Final Form Games.

Une direction artistique qui fait penser à Metal Slug

Dans Jamestown+, James tout. 

D’un point de vue tout à fait personnel, ce qui m’a toujours attiré dans Jamestown+, et ce même avant d’y jouer sur PC, c’était son pixel art très coloré, très Neo-Geo dans l’inspiration. 

Mon souvenir de 1942, pas l’année le jeu hein, ont eu aussi beaucoup d’effet dans l’impulsion d’achat. 

9 ans plus tard, le style fonctionne toujours très bien et n’a pas pris une ride. 

Sa musique plus proche d’un jeu d’aventure ou d’un rpg font qu’il est aussi très plaisant et pas du tout stressant de jouer. Car moi l’electro à haut bpm ça ne m’aide pas à être concentré dans ce genre de jeu. 

La seule vraie critique que j’aurai contre Jamestown+ en général et encore plus maintenant sur Nintendo Switch c’est l’absence d’un mode en ligne. Oui le co-op local c’est bien, mais niveau lisibilité si chacun peut avoir son propre écran c’est quand même bien plus confortable.

test Jamestown+ nintendo switch
Les détails et le choix des couleurs toujours au top

Jamestown+ sur Nintendo Switch : Conclusion

James beaucoup Jamestown+ qu’est pas loin de James Brown

Jamestown+ est un jeu solide de base et son portage l’est tout autant. Une belle opportunité pour découvrir ou re-découvrir un shmup fun, avec du challenge et un peu différent de ce qui se fait encore aujourd’hui. Rester d’actualités près de 10 ans après sa sortie initiale c’est quand même le signe d’un grand jeu de façon empirique. Foncez y les yeux fermés.

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