La licence Burnout a fait les belles heures de tous les amateurs de conduite arcade sans prise de tête avec des tonnes de fun à revendre. Criterion nous propose aujourd’hui de retourner faire un tour à Paradise City pour fêter dignement les 10 ans de cet opus. Est-ce que ce lifting de Burnout Paradise vaut le détour ? Attachez vos ceintures, c’est parti !

Il fait bon de revenir à Paradise City !

Un remaster avec le service minimum.

Cette ressortie du dernier-né de la licence Burnout se contente d’un lissage des textures pour correspondre aux standards de jeu d’aujourd’hui et de tourner à 60 FPS. Si on ajoute à ça le fait que tous les DLC sortis pendant la première année d’exploitation du jeu, voilà les petits plus apportés par ce retour en force sur les consoles actuelles. Mais est-ce un défaut rédhibitoire ? Absolument pas les amis !

On s’amuse toujours autant à limer le bitume et à participer aux différentes épreuves.

Plongeons dans le coeur du jeu, fait de fumée, de tôle froissée et de vitesses atteintes hallucinantes !

Même si vous avez joué à l’édition originale du soft, Burnout Paradise Remastered va vous donner des heures de jeu que peu de titres sont capables d’offrir actuellement. Entre les 120 épreuves en solo (avec les modes Road Rage, Traque, Séquence Cascade, Course et Parcours Burning) et les rampes, les sauts et tout ce qu’il y a à découvrir (pour les néophytes mais aussi pour les habitués qui devront s’acharner pour maîtriser la carte principale et Big Surf Island). Tout est fait pour passer un bon moment.

Les impacts font toujours plaisir à voir.

Vous pensiez qu’on avait fait le tour du propriétaire ? Que nenni !

Si vous trouvez qu’on n’en a pas dit assez, ne vous inquiétez pas, on en a encore sous le pied. Si beaucoup de joueurs ont critiqué Burnout Paradise en 2008 à cause de son monde ouvert qui oblige à se rendre à une intersection pour lancer une épreuve, votre serviteur pense que c’est une bonne idée. S’il faut tout de même reconnaître que la carte est un peu crispante (on aurait aimé qu’elle soit enfin rotative), c’est un défaut qui s’efface vite une fois qu’on a quelques points de repère personnels dans Paradise City. Le fait de devoir battre des chronos online et offline ajoute une petite pincée de gameplay compétitif et le mode Showtime qui vous permet de tout casser est toujours aussi jouissif. Petite cerise sur le gâteau, le mode Party qui permet de jouer en local en se passant la manette est une tuerie. A l’heure du tout online, voilà une feature qui fait du bien.

Les motos permettent de se faufiler n’importe où.

Les DLC à foison, c’est cool même si c’est normal de les retrouver.

On peut raisonnablement penser que les aficionados de Burnout Paradise ont déjà acheté ses DLC à leur sortie, auquel cas, ce paragraphe risque de ne pas les intéresser. Par contre pour les nouveaux venus et ceux qui s’étaient contentés des données sur disque, admirez plutôt :

Big Surf Island : Cette petite île donne lieu à de nouvelles épreuves et à des sauts encore plus impressionnants.

Cops and Robbers : Soyez un flic ou un voleur dans un mode en ligne assez dingue.

Voitures de Légende : Les meilleures bagnoles… En mieux !

Voitures de Police : Tout est dit dans le titre non ?

Motos Burnout : De quoi avoir des courses chrono de dingue.

Burnout Paradise Party : Le fameux mode local évoqué plus haut.

Boost : Deux bagnoles complètement pétées. On vous laisse la surprise du pourquoi.

Cagney : Des défis en plus et encore deux voitures pour ajouter à votre collection ainsi que des finitions créées par communauté.

Généreux vous avez dit ? Hell Yeah !!!

Ne me demandez surtout pas quel est mon véhicule favori !

Conclusion :

Même si on ne peut pas éluder quelques défauts liés à son âge vidéoludique et surtout une remasterisation très légère à la limite de la fainéantise, c’est un plaisir incroyable qui prend le dessus une fois que la manette atterrit dans nos mains. Aucune prise de tête à l’horizon, on est là pour courir, sauter en bagnole, envoyer ses adversaires dans le décor sans aucune pitié, tout ceci avec une bande-son qui fait du bien aux oreilles. Si certains jours vous semblent moroses, foncez sur Burnout Paradise Remastered qui va vous donner une pêche d’enfer en quelques minutes ! Effet garanti !

Burnout Paradise Remastered

  • Développeurs Criterion Games
  • Type Course
  • Support PS4, XB1
  • Sortie 16 Mars 2018
Show Full Content
Previous Test : Dissidia Final Fantasy NT – Pas le premier soir
Next Sega fait le plein de Sonic avec Mania Plus et Racing!(?)
Close

NEXT STORY

Close

Le DLC et le Season Pass, vraiment acceptés ?

11/07/2014
Close