WARNING : Le titre de cet article est un peu mensonger car non, vous ne pourrez pas tenir la manette avec vos extensions capillaires, ce serait……..tiré par les cheveux (YYEEEEAAAAAHHHH #HoratioCane).

On aurait pu vous parler des coiffures abracadabrantesques des héros de jeux vidéo mais nous avons choisi de vous présenter des jeux où les cheveux sont une arme (oui, carrément !). Car dans les jeux vidéo, on trouve de tout question armement : épées gigantesques, flingues, lance-flammes, pouvoirs magiques, godemichés géants et bien d’autres encore. Pourtant, certains titres ont choisi de faire de nos cheveux une arme.

Quantum Fighter

Quantum Fighter (1992– NES)

Bienvenue en 2056 ! Un virus d’origine inconnue a contaminé le principal ordinateur de défense (qui, allez savoir pourquoi, tourne sous un microprocesseur 8bits MOS des années 70). Le courageux Colonel O’Connor se porte volontaire pour combattre la menace en transférant son esprit dans un code informatique. Sous les traits d’un acteur de Kabuki, il va pénétrer dans les entrailles du programme informatique et tout faire pour détruire la menace.

Sorti au début des années 90 sur NES, Quantum Fighter est un jeu de plateforme dans la droite lignée de Ninja Gaiden, sorti quelques années auparavant. On incarne donc un acteur de Kabuki, (art ancestral japonais), qui, tel Hayabusa, virevolte, lance des shuriken enflammés et détruit ses ennemis. La petite particularité de Kabuki Quantum Fighter, en plus de son personnage principal, se trouve dans l’une des armes du héros : ses cheveux ! Plutôt que de donner un coup de pied classique, notre personnage utilise sa chevelure rougeoyante pour terrasser les virus qui gangrènent l’ordinateur tenant lieu de niveau. Notons tout de même que le jeu, s’il n’est pas aussi dur que Ninja Gaiden, est un titre résolument old-school  qui vous demandera un peu de rigueur.

Rocky Rodent

Rocky Rodent (1993 – SuperNes)

Rocky est un rat géant qui parle. Comme beaucoup de congénères de son espèce, il adore manger et  passe donc le plus clair de son temps au restaurant de Mr Balboa (non, pas ce Balboa-là). Mais un jour Rocky, encore plus glouton que d’habitude, ingurgite sans faire attention, une enveloppe contenant de l’argent que Mr Balboa devait remettre à la mafia (pour sa protection, m’voyez). Ne voyant pas la couleur de leur oseille, les mafieux enlèvent la fille du restaurateur. Ce dernier propose à Rocky d’aller sauver sa fille en échange d’un buffet à volonté gratuit. Et Rocky accepte cette mission, armé seulement de son courage et de ses cheveux.

Un rat géant qui se bat avec ses cheveux, on ne voit pas ça tous les jours. Rocky Rodent se veut un jeu de plateforme tout ce qu’il y a de plus classique dans ses mécaniques héritées de Super Mario ou encore Sonic. Néanmoins, ici, pas question de sauter sur les ennemis pour les terrasser. Rocky utilisera plutôt ses cheveux. 4 coupes différentes pourront être récoltées à travers les 6 niveaux qui constituent l’aventure : épi rouge offensif, crête iroquoise boomerang, tresse faisant office de fouet/grappin et permanente à ressort pour sauter plus haut. Ajoutez à cette arsenal atypique une direction artistique très typée « comics », on se retrouve avec un titre qui sort un peu du lot, malgré quelques défauts (level design bof, gameplay un peu pataud, etc). Peut-être est-ce pour cela que Rocky Rodent n’a pas traversé l’Atlantique, ne bénéficiant que d’une sortie au Japon et aux USA.

Mortal Kombat 3 Sindel

Mortal Kombat 3 (1995 – Arcade)

Shao Khan a échoué une fois de plus à conquérir la Terre par le biais de son tournoi. Mais l’empereur a un autre plan : ressusciter sa défunte épouse, la reine Sindel, afin de traverser les frontières séparant son Royaume de notre bonne vieille Terre. Son opération est un succès puisque la Terre « fusionne » peu à peu avec l’Outremonde. Mais des héros vont se dresser pour vaincre Shao Khan une fois de plus.

Pas besoin de présenter Mortal Kombat, tant ce jeu de tatanes aura marqué toute une génération de joueur grâce à ses graphismes et sa violence outrancière. Dans le roster ô combien fourni de MK, on retrouve Sindel. Ancienne Reine à l’histoire tragique, elle se voit forcée d’épouser Shao Khan. Mariage qui sera de courte durée puisque la belle se suicide, ne pouvant supporter cette union forcée. Sindel possède un cri dévastateur (le style à vous faire trembler de peur!) mais aussi, et surtout, une chevelure fatale. L’ancienne Reine se sert de ses longs cheveux gris pour frapper son adversaire mais aussi le projeter dans les airs et lui balancer des fatalités du meilleur goût.

Guilty Gear Millia

Guilty Gear (2000 – Playstation)

AU 21ème siècle, le monde se remet d’une guerre de 100 ans contre les Gears, des machines biomécaniques créées par l’homme. Mais un groupe tente de ressusciter Justice, le commandant des Gears. Un tournoi est organisé pour dénicher des guerriers  capables d’arrêter les Gears.

Guilty Gear représente le haut du panier en ce qui concerne les jeux de combats en 2D : beau, nerveux, avec une maniabilité aux petits oignons et une musique rock qui dépote ! Difficile de ne pas apprécier cette série de jeux de baston. Si les personnages ont tous un style bien particulier, celui qui nous intéresse aujourd’hui se nomme Millia Rage. Jeune blonde aux yeux bleus venu des terres enneigées de Russie, les cheveux de Millia sont possédés par une bête maléfique. Cette dernière octroie des pouvoirs à la jeune fille en échange d’un sacrifice (ce qu’a sacrifié Millia reste d’ailleurs l’un des mystères de la série). Millia utilise sa chevelure pour asséner des attaques très rapides et enchaîne les combos à gros chiffres. Son instant kill « Iron Maiden » transperce l’ennemi et barre littéralement l’écran des mèches blondes de la jeune demoiselle.

https://www.youtube.com/watch?v=CX9F6JBkTZQ

Bayonetta

Bayonnetta (2010 – PS/Xbox 360)

 Les sorcières de l’Umbra, maîtresses des forces des ténèbres, et les sages de Lumen, défenseurs de la lumière se livrent batailles depuis des siècles. Bayonetta, dernière sorcière de l’Umbra se réveille sans aucun souvenir après un sommeil de 500 ans. De rencontre en combat, elle va devoir faire face à des personnages liés à son passé et se défaire des anges et autres créatures fantastiques lâchés à sa poursuite. Car Bayonetta possède l’une des moitiés de l’œil du Monde, un joyau magique.

Sorti en 2010 sur PS3 et Xbox 360, Bayonetta aura fait son petit effet. En effet, le titre est un beat’em all hyper nerveux, aux graphismes léchés et à la musique d’enfer ! Mais l’une des forces du titre est évidemment son héroïne : Bayonetta. Sorcière aussi sexy que dangereuse, Bayonetta maîtrise la magie noire comme personne et utilise sa longue chevelure noire pour lancer des sorts dévastateurs ou invoquer des créatures ténébreuses. Une héroïne charismatique qui joue à la fois de sa sensualité mais aussi de son côté plus « déjanté » en plein combat. Et si vous trouviez sa combinaison en cuir aguichante, sachez…..qu’elle n’est pas en cuir mais constitué des cheveux de la belle. Eh oui, Bayonetta est littéralement « enveloppée » par ses longs cheveux et il lui arrive parfois d’être les fesses à l’air lorsqu’elle utilise sa chevelure pour autre chose. Bayonetta est un excellent beat’em all et on ne peut que vous conseiller sa suite sur Wii U, qui poindra le bout de son nez le 24 octobre 2014 .D’ailleurs Bery nous a déjà mis l’eau à la bouche avec un live sur la démo de Bayonetta 2.

https://www.youtube.com/watch?v=AO17qwYo7T4

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