The Forest

  • Développeurs Ben Falcone
  • Editeur SKS Games
  • Type Koh-Lanta sans caméra
  • Support Pc
  • Sortie Alpha pour le moment

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The Forest

Encore et toujours une histoire d’avion

Afin que vous vous sentiez comme dans un reality show à l’amérindienne, je vais rédiger ce test à la première personne. Plus d’émotions, du suspens, des explosions, et des licornes, toujours.

Vous aimez les petites excursions dans la jungle ? Après The Forest, vous aimerez beaucoup moins.
Je commence dans un avion, avec mon gamin à côté (on fera volontiers le raccourci, gamin seul assis à côté de moi = le mien). Sauf que voilà, sans trop savoir pourquoi, l’avion se coupe en deux et s’écrase. Je me retrouve ainsi dans la merde le seul survivant (l’avion était vide, cela dit) avec mon gamin, immédiatement kidnappé par une sorte d’aborigène en slip arborant des bling-bling en feuilles.

On peut dire que ça commence pas mal au club Med !

Jour 1 : la naissance d’un empire

Ainsi, comme tout bon survivant d’un crash d’avion, je me relève et m’empare de toutes les rations de survie et autres plateaux repas présents dans la carlingue, et tombe par chance sur une hache. Super méga cool.

Vient ensuite un petit plaisir coupable de pillage de valises, lesquelles contiennent tout un tas d’éléments intéressants, comme des energy drink (pour faire remonter votre jauge d’énergie), des Snickers, et des balles de tennis. J’en cherche encore l’utilité, mais jouer à la baballe avec un requin, c’est quand même très agréable.

Premier constat: l’île (oui, c’est une île, on voit la mer) est assez jolie et a l’air plutôt vaste. Le monde est vivant, des oiseaux par-ci par-là, des lapins et des dragons du komodo (chassables et mangeables, oui oui). En fait, ça a l’air bien plus accueillant qu’effrayant.

Réaction humaine, je me rends vers la plage, située non loin de l’épave. Par chance, j’avais gardé un guide de survie dans la poche (c’est quand même vachement intelligent un homme hein) et la première page est claire : FAIRE UN FEU. Il m’indique même combien de rondins de bois et de bâtons j’aurais besoin.

Par chance, la plage est entourée d’arbres, et j’ai hérité d’une hache de compet’, je vais donc aller couper ces troncs. La loi de la physique aidant à les faire descendre, cela va assez vite. En 2 arbres je récolte 6 rondins et je n’ai aucun mal à ramasser brindilles et cailloux. Cependant, je suis pas mal essoufflé (le crash + le soleil, ça creuse hein) et mes indicateurs personnels sont au plus bas. Il faut que je mange.

Grâce au feu que je viens d’allumer (le briquet BIC dans la poche était un trait de génie, oui), je vais dépecer tranquillou mon petit lapin et le faire cuire au feu de bois. J’en profite pour dormir et ainsi avoir l’assurance de revenir toujours au même endroit (COMMENT voulez-vous que j’illustre le fait de sauvegarder dans la vraie vie ? Je fais ce que je peux moi).

On est en pleine nuit, et en ouvrant mon guide, je vois que je peux faire une maison, une vraie. Pour cela, il va me falloir BEAUCOUP de rondins, mais je me sens prêt à le faire. De toute façon, j’ai quoi d’autre à faire ? Je vais pas aller chercher mon fils, je sais même pas comment il s’appelle (le réalisme dans ce test est au plus haut).

Je m’y mets, je coupe, je coupe, puis j’en ai marre, alors je vais voir ce qu’il y a dans les bateaux non loin, puis je vois des PUTAINS DE REQUINS PARTOUT, donc je re-rentre couper du bois.

Jusque là, c’est long, on se fait un peu chier, mais c’est paisible comme île.

Jour 2 : la bagarre

C’était jusque là sympa, bien que des fois je m’enfonçais dans le sol sans raison apparente (j’ai entendu des rumeurs comme quoi le développeur de l’île aurait pas fini son boulot, cette dernière serait toujours en Alpha… pas compris de quoi il parlait), mais le tout est très vite parti en cacahuète.

Je chasse donc le lapin (en pleine nuit) et j’aperçois une lumière, comme quelqu’un qui agiterait une lampe torche. Je me retourne en sursautant, me disant que c’est peut être un survivant… QUE DALLE, c’est un de ces putains d’aborigènes, avec un phare sur la tête pour montrer que c’est lui le chef du groupe. En plus d’avoir l’air con, il se met à me frapper.
J’esquive (appellez moi Bruce Lee), je tape avec ma hache, et là j’enchaîne sans m’arrêter. Je suis pas fait pour le combat, ça se voit, mais je me débrouille. Il meurt, je crie victoire et commence à ramasser ses morceaux de corps. Deux jambes, deux bras, la tête, les mains, (presque) tout y est, ça peut servir.

Alors que je vais tranquillement dans mon chez moi, je reçois un coup derrière la tête. Je me retourne et voit une aborigène, encore une, sans phare cette fois, donc plus discrète. Elle m’assène un deuxième coup, je meurs.

FIN BONNE JOURNE MERCI D’AVOIR LU PXLBBQ.

Jour 3 : la grotte

En vrai, je meurs pas, je me réveille dans une caverne. On n’y voit rien, rien. J’allume mon briquet (toujours le même) mais évidemment, j’suis presque à court de gaz. Il s’éteint parfois, et je suis obligé de gratter cette pierre à la con pour qu’il daigne éclairer à un mètre devant moi.

C’est glauque ici, des crânes par terre. D’ailleurs, ils apparaissent au fur et à mesure que j’avance, c’est étrange, j’avais jamais vu ça avant, on se croirait dans un jeu vidéo (avoue, lecteur, tu sais plus là hein. Est-ce que je suis vraiment allé sur cette île ? C’est quoi cet ours polaire ?), mais je ne suis VRAIMENT pas au bout de mes peines.

J’avance donc tant bien que mal dans cet amas de tout ce qu’il y a de plus dégueulasse sur terre, des membres, des crânes, les murs qui suintent, et là, j’ai envie de mourir d’un coup. J’aperçois plusieurs créatures, en gros c’est un aborigène, avec des jambes dans le dos. Je sais même pas expliquer, j’ai ramené une photo du voyage que je joindrai un peu plus bas, mais c’est infâme, ça fait très peur et ça court vers toi. Je les esquive, je cours comme un dératé tout en apercevant la sortie.

Je n’ai jamais été aussi bien sur cette île que depuis que je ne suis plus dans la caverne.

Je reprends mon guide de survie. On peut faire plein de choses en fait, des sortes de rack pour contenir les rondins, les brindilles, des effigies avec des membres de l’ennemi pour l’effrayer, et même des bateaux! Seulement, il faudra que je me motive. 86 bouts de bois pour une maison, à raison de 3 à 4 par arbre, et en comptant minimum 30 secondes par arbre… Un jour j’y arriverai.

Je me mets ainsi en chasse de poisson, c’est pas parce que je suis sur une île que je devrais arrêter de manger ce que je veux. Je trouve un petit lac, mais il est entouré par cinq chauves. J’en abats un, l’autre me contourne, coup derrière la nuque, bim, caverne.

Là, c’est différent, il y a un peu plus de lumière, et des stalactites au dessus de moi. C’est même assez joli. Je m’avance, et j’aperçois 4 vilains pas beaux, accroupis devant un feu. Je m’approche, ils me massacrent. Ecran rouge « vous avez survécu 3 jours ». Là je suis mort pour de bon.

Je m’aventure sur un petit « Load » afin de revenir au moment où je m’étais endormi mais… l’île clignote et je ne peux pas bouger, ça doit être le coup dans la nuque. Obligé de reprendre l’avion et de me re-crasher si je veux refaire cette aventure… dommage, j’ai la flemme.

Coooonclusion. Je dis non! Mais un Avis, je dis OUI!

Vous l’aurez compris, The Forest est assez fun dans l’ensemble, avec un bon concept assez rafraîchissant, une jolie île et un grand nombre de possibilités. Le jeu étant encore en alpha, on ne pestera pas trop sur les NOMBREUX bugsmettant trop vite fin à une partie bien entamée. Cependant, le fait que les sauvegardes ne marchent pas et que l’on doive tout recommencer à chaque fois vient clairement entacher le tableau, en espérant que le souci soit vite corrigé (ce qui avait été fait avec la précédente MAJ cela dit).

Pas de note pour ce jeu actuellement, elle viendra une fois la version finale sortie.

Y’a bon!

  • Assez beau dans l’ensemble
  • Très bon concept
  • Donne envie de persévérer
  • Des tonnes de possibilités à terme

Beuargh!

  • Assez moche de près
  • Ultra buggé (c’est une Alpha, rappelons le)
  • Pas évident de tout recommencer une fois mort
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Petit Ange Parti Trop Tôt

Parfois, un Pixel s'éteint et vogue vers d'autres horizons. Mais ce n'est pas parce qu'il ne fait plus partie de notre grand barbecue que ce qu'il a écrit disparaît !

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