Test : Neptune Flux – Bathyscaphe virtuel

A.Q.U.A. bon

Neptune Flux est un titre développé en solo par le one-man studio Zoxide Games, et nous plonge dans les fonds marins alors que la Terre est devenue inhabitable et que l’espace est désormais inaccessible. Pessimiste constat si il en est, c’est vers les abysses de notre planète que se trouverait le salut

Quand tout Zoxide sous l’eau

Jouable tant en VR que de manière traditionnelle, c’est bien évidemment avec le casque de réalité virtuelle que le titre s’apprécie le mieux, même si il faut avouer qu’une certaine cinétose se fait ressentir alors même que les repères visuels fixes représentés par votre hublot sont bien présents. On va dire que le mal de mer fait partie de l’expérience et pour être honnête, ne se ressent que peu et peu de temps.

On incarne une jeune femme nommée Sarah dans un bathyscaphe au fond de l’océan, alors qu’elle mène quelques missions de reconnaissance et de récupération d’objets. L’occasion pour le joueur de pouvoir prendre en main le bathyscaphe et ses contrôles forts aisés, ainsi que de profiter de la grande zone à explorer. Car en effet, des missions vous seront confiées par votre responsable, mais aussi au fil de vos découvertes. Certaines zones vous permettent de voyager librement, mais d’autres puiseront dans votre batterie et vous demanderont de trouver une zone possédant un genre de champs de force pour les recharger. Une contrainte somme tout accessoire qui ne suffira pas à brider votre exploration trop longtemps.

Tout au long de ses recherches, votre protagoniste découvrira des objets qu’elle pourra récolter pour gagner de l’argent, argent qui servira à améliorer – un peu – le bathyscaphe ou recharger les quelques gadgets dont il dispose, à savoir une courte accélération, des fusées éclairantes, … Le plus utile restera le sonar, qui vous permettra d’identifier rapidement les objets aux alentours, les fonds marins n’étant pas réputés pour leur large champs de vision. C’est d’ailleurs une petite critique que l’on pourra formuler à l’encontre du jeu, puisqu’en plus de se terminer rapidement en ligne droite (et j’insiste sur ce point, on y reviendra) les décors manquent quelque peu de variété ou de magie. Tout est verdâtre, sombre, et les épaves – même si elles sont parfois impressionnantes – ne suffisent pas à insuffler un peu de magie aux environnements. C’est une vision plus réaliste des fonds marins, mais quand même…

Comme je le disais, les quêtes se débloquent au fil de vos découvertes dans la grande zone de jeu, et un fil conducteur en ressortira rapidement : la disparition de la mère de Sarah, une étrange source d’énergie immergée et des artefacts permettant de bousculer le temps…

Si en ligne droite, Neptune Flux ne tiendra guère plus d’une heure, il faut garder en tête que c’est bien l’exploration qui en fait le sel, se perdre dans le brouillard, découvrir des épaves, des secrets… en ce sens, la première partie se révèle agréable et pleine de promesses, avec un soupçon de fantastique et pas mal de mystères.

Conclusion

Pour un petit titre, Neptune Flux s’apprécie bien, d’avantage en VR que sur un écran traditionnel. Si l’on n’est pas en face d’une expérience inoubliable de la réalité virtuelle, le titre joue efficacement avec l’exploration et le mystère pour nous donner envie d’en savoir plus et d’aller plus loin. Simple mais efficace.

Temps de lecture : environ 2 minutes

Neptune Flux

  • Développeurs Zoxyde Games
  • Type Swimming Simulator
  • Support PS4, PC
  • Sortie 15 Novembre 2016
Neptune Flux à notre sauce
6/10
Neptune Flux à notre sauce
Y'a bon
  • Une histoire intéressante
  • L'exploration
  • La VR
  • Un excellent doublage pour Sarah
  • LE jeu d'un seul homme, respect !
Beuuuuwark
  • Un peu court
  • Des améliorations anecdotiques
  • Les décors peu variés
  • Technique
    7/10
  • Esthétique
    6/10
  • Ergonomie
    9/10
  • Audio
    8/10
  • Contenu
    5/10
  • Cinétose
    7/10
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Tests jeux
Xavier Henry - Titiks

Joueur trentenaire assumé et 2AM Father confirmé, fan de tout ce qui est capable de lui raconter une bonne histoire, touche à tout invétéré et dévoué à l’univers console depuis la MegaDrive de sa jeunesse, vous me verrez bien plus souvent connecté à la nuit tombée.

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