Ah ce qu’il y a de bien avec cette petite section BBQ, c’est qu’on a l’occasion de s’exprimer librement sur les sujets qui nous intéressent. Et ce qui se passe en ce moment est aussi palpitant qu’inquiétant.

C’est une petite révolution dans le milieu de la presse spécialisée française qui est en train de se dérouler maintenant. Après la chute de jeuxvideo.fr, sous la direction de M6 qui souhaitait recentrer le sujet du Clubic, le “Respawn” de jeuxvideo.com, qui – jusqu’il y a peu – était un ténor du web français, c’est au tour de Gamekult de prendre un virage décisif dans son existence.

Pour le meilleur mais surtout pour le pire.

C’est un peu une consécration pour un site web de se faire racheter par une grande entreprise. Cela signifie qu’on est devenu assez “important” pour intéresser les gros requins de la finance et que le modèle adopté génère de l’intérêt et donc de l’argent. Qui plus est, dans notre cas, le jeu vidéo a pris ces dernières années une importance considérable dans le quotidien de millions de personnes et n’est plus jugé comme un loisir marginal pratiqué par une caste de boutonneux asociaux. Que du contraire.

Cette inflation de l’intérêt économique gravitant autour de la sphère du jeu vidéo est-elle réellement du pain béni, ou une gangrène qui dévore peu à peu le milieu, comme cela s’est produit avec le cinéma et les licences détruites peu à peu par des suites honteusement commerciales ?

Deux des plus gros sites français (jeuxvideo.com et Gamekult) ont pris des directions diamétralement opposées.

D’un côté, jeuxvideo.com – sous la houlette du mastodonte Webedia qui n’a pas une image très appréciée – mise tout sur les revenus publicitaires. Et pour avoir de l’argent, il faut générer des clics sur le site, et donc multiplier les visites. On se retrouve donc avec ce qu’on appelle chaleureusement à la rédaction des “news pute-à-clic”. Mais si, vous les connaissez aussi, ces articles nommés “Vous ne devinerez jamais comment [nom d’une célébrité] a réussi à survivre dans le désert” ou “Le décès de Satoru Iwata a révélé les étranges plans de Nintendo”, qui vous incitent à cliquer pour vous donner au final une information très banale, voire pas d’information du tout.

“Allez, viens, clique sur mon article, apporte-moi des sous”

Le but n’étant pas ici de vous informer, mais de vous amener sur le site, pour que les sacro-saintes publicités génèrent de l’argent. Dans le cas de Webedia – qui a tendance à user du concept jusqu’à la corde – ces moyens sont très visibles sur chaque site que le groupe s’est approprié (Allociné, Jeuxvidéo.com, IGN…) et ne visent qu’à faire du chiffre.

On connaît tous les conditions dans lesquelles s’est déroulé le rachat de JV.com (que l’on pourrait résumer en « Vous quittez Aurillac pour Paris, ou vous faites vos cartons » – sachant qu’il y a quand même pas loin de 600km entre les deux villes, on imagine le bouleversement personnel de l’équipe) ou la naissance de sa version “Respawn” controversée. Ceci n’a pas laissé la rédaction du site dans de bonnes conditions et l’équipe se voit tournée à présent vers du rédactionnel peu qualitatif, en bonne partie créé par les utilisateurs (et non par des journalistes professionnels – ce qui donne de beaux doublons d’articles déjà présents sur d’autres sites…).

Un exemple ? Trois tests identiques d’un même jeu ici, ici et le même en Home de JV.com), constant et au final… inintéressant.

Dans ce brouhaha, les fameuses Chroniques de jeuxvideo.com sont aujourd’hui au centre d’une petite révolution. Les Chroniqueurs – largement embauchés et fournissant encore à peu près le seul travail valable du site – se sont vu poser un ultimatum face à la baisse de fréquentation du site : ils doivent se renouveler dans le mois qui vient ou leur contrat ne sera tout simplement pas reconduit.

Les Chroniqueurs – déjà mis de côté au niveau visibilité sur le site au profit des actualités incessantes – ont poussé un coup de gueule généralisé et certains ont préféré quitter le navire avec dignité, plutôt que de continuer sous la houlette de la plateforme. Des rumeurs voulant que Webedia rachèterait également Mixicom (Cyprien, Jeux Actus) renforcent cette idée que JV.com tende vers du contenu plus “bankable” que qualitatif. Le but étant de fournir aux utilisateurs les moins exigeants ce qu’ils attendent : du buzz, de l’humour bas de gamme et des comparatifs incessants entre les consoles et les PC.

De l’autre côté, nous trouvons GameKult, qui se positionne en chevalier blanc de l’indépendance journalistique. Dans une vidéo face caméra, le rédacteur en chef explique à la communauté que les revenus publicitaires sont en baisse constante et que pour pouvoir continuer à fournir du contenu de qualité, il avait décidé de demander à ses lecteurs des contributions financières sous la forme d’un abonnement mensuel.

Les joueurs ont vite supporté GK dans sa démarche.

Gage de bonne foi, le premier mois est gratuit et sans engagement, tandis que les magazines papiers JV et Game s’associent à GameKult pour fournir du contenu plus qualitatif et précis. La méthode inverse de son homologue français donc. Véritable ode à l’indépendance journalistique de la plateforme ou méthode dans l’air du temps à une époque où la communauté s’habitue à financer des projets qui lui tiennent à coeur (il n’y a qu’à voir le succès du financement participatif)?

Seulement voilà : si le succès semble au rendez-vous, il y a une incertitude quant à savoir si ce type de projet est viable sur le long terme.

Je comprends la passion, mais valider un collector somme toute classique à 200€, les limites sont dépassées
Je comprends la passion, mais valider un collector somme toute classique à 200€, les limites sont dépassées

Passé l’engouement du moment, et même si le contenu réservé aux membres Premium est de qualité, le joueur peut-il continuer de payer de plus en plus pour sa passion ? Entre les consoles, PC, abonnements aux services en ligne (PSN, XBoxLive), DLC, éditions DayOne ou collectors de plus en plus onéreuses, abonnement à la presse papier, qui elle-même peine à survivre sans cela… bref, la facture du joueur augmente continuellement, tout comme les taxes que nos gouvernements actuels aiment tant nous rajouter. Le joueur adulte disposant à priori de plus de moyen va devoir faire des choix, car tout l’argent injecté dans sa passion doit être étudié pour ne pas interférer avec les dépenses indispensables, tandis que les joueurs plus jeunes sont dépendants de leurs parents pour accéder à tout cela.

Si – de mon côté – je suis effectivement partisan d’une information de qualité et indépendante et qu’il me semble légitime de la financer sur le web également, je comprends aussi qu’on ait le raisonnement inverse et qu’on ne souhaite pas alourdir la facture déjà conséquente pour avoir des informations pointues sur ce qu’on est en droit de considérer comme un passe-temps.

La publicité a fait son temps et nous avons ici deux modèles diamétralement opposés qui s’affrontent, chacun pour survivre à sa manière. Car de l’argent, toute entreprise doit en dégager, que ça soit simplement pour payer ses employés, ou pour grandir. Et cet argent, il faut le trouver, et la tendance en cette période de crise économique, est à la sécurité. La publicité a toujours été un moyen facile à mettre en place – il n’y a qu’à voir la télévision qui achète votre temps d’esprit libre un prix d’or – mais on arrive à un point qu’il va être difficile de dépasser. L’avenir nous dira quelle vision prévaudra, mais il y a fort à parier que le modèle du « tout gratuit » voit ses derniers instants arriver.

« What rules the World ? »

Et chez PXLBBQ

Pour ceux qui se poseraient la question, vous aurez certainement noté que la publicité est absente de notre plateforme.

Donc quelque part on s’en fout un peu…

Mais comment finançons-nous alors les machines, le serveur, les voyages pour les salons, l’envoi des copies reviews des éditeurs, le matériel vidéo… ? Point de mécène derrière nous, nous avons la chance d’être une plateforme modeste, complètement libre de dire ce qu’on pense. Nos seules obligations sont de respecter les NDA imposés par les éditeurs nous fournissant les copies test et de sortir une critique dans un délai raisonnable. Pour le reste, on mène notre barque à notre manière, avec nos moyens à nous.

Nous sommes tous bénévoles et avons une vie sur le côté. De ce fait, nous sommes moins réactifs que les autres sites (bien que Mr Scintillant se donne beaucoup de mal pour maintenir une actualité constante) et que nous prenons un peu plus de temps pour sortir nos critiques. En contrepartie, on conserve le plaisir de jouer, de découvrir et de partager avec vous nos impressions, subjectivement, parce que tous les joueurs ont des goûts différents et qu’on ne se permettra pas de vous dire quoi aimer. On vous explique juste pourquoi nous apprécions ou non un titre (ouais moi j’ai aimé Godzilla, mais c’est mon avis perso)

On ne vous cache pas qu’on est toujours à la recherche de moyens pour améliorer PXLBBQ, et nous avons même rapidement considéré la publicité. Mais comme celle-ci nous étant aussi pénible qu’à vous, on l’a écartée. De même, ce que l’on nomme le “publi-rédactionnel” n’a vraiment que peu de place chez nous. Ca nous arrive, mais uniquement quand cela nous semble pertinent et que ça parle de quelque chose de sympa. Bref, on gère le site à notre manière, avec la motivation première de faire quelque chose qui nous plaît à nous et – par extension on l’espère – à vous.

Sur ce, continuons de suivre l’actualité qui promet d’être sportive dans les semaines à venir…

Et vous, comment voyez-vous la suite des événements et – au final – quel serait votre modèle préféré ?

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Xavier Henry - Titiks
Xavier Henry - Titiks

Joueur trentenaire assumé et 2AM Father confirmé, fan de tout ce qui est capable de lui raconter une bonne histoire, touche à tout invétéré et dévoué à l'univers console depuis la MegaDrive de sa jeunesse, vous me verrez bien plus souvent connecté à la nuit tombée.

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18 thoughts on “Le BBQ de Titiks #4: Qu’arrive-t-il à la presse vidéoludique française ?

  1. Alors ,je suis on ne peux plus d ‘ accord sur ce texte , la presse online est à bout de souffle , il est etonnant de ne pas avoir parlé de Gameblog , vrai coté obscur du genre . Ont peux d ‘ ors et deja dire que jv.com est mort de fait , car si c ‘est pour faire du gameblog-like , tout le monde connait la  » bonne  » url .
    Gamekult , je suis dubitatif , mais je crois plus au retour à la vrai presse papier qualitative

  2. J’ai hésité à inclure GameBlog dans l’article, mais son côté « buzz et clique ma belle » est sa marque de fabrique depuis très longtemps, donc du coup, lui ne bouge pas en fait… c’est JV qui le rejoint…
    Puis bon, je voulais rester poli aussi quoi… :^p
    Merci de ta réaction en tout cas ^^

  3. Un article très intelligent et vraiment bien senti. Sans jeter la pierre à JV.Com, il est vrai qu’on retrouve quelques dérives, comme l’usage de régies publicitaires avec du contenu « buzz » un peu trop mis en avant. D’un autre côté, les thématiques se sont un peu élargies au cinéma, et aux thématiques plus largement « geek », ce qui n’est pas une si mauvaise chose…

  4. Ce n ‘est pas parce que l ‘ on parle d ‘ un blockbuster que c ‘est forcément geek , par contre si on parle des origines des personnages en parlant de comics ( que l ‘ on aura lut et pas les fiches de lecture sur wikipedia ) la j ‘ approuve , mais les sites ne font pas d ‘ analyses ….du click belt oui

  5. Comme je suis visé, je vais exercer mon droit de réponse.

    Oui, je ne publie pas que sur jv.com. Cependant et comme mon blog ou Archaic sont très loin de concurrencer JVC, je ne vois pas où est le problème. JVC a à l’évidence de moins en moins de temps pour tester les jeux et cela laisse de nombreux titres sur le carreau. C’est pour cela que les contributions ont été instaurées : pour que les lecteurs puissent avoir une information plus exhaustive et pas que du AAA/Nintendo du matin au soir. C’est parfaitement légitime et ce n’est pas « inintéressant ». Merci d’avoir la politesse élémentaire de ne pas porter des jugements de valeur hâtifs.

  6. Hello, et merci de ta réaction 🙂
    Attention cependant, il ne me semble pas avoir porté de jugement de valeur sur ton article en particulier, mais je vais ici reformuler :
    jeuxvidéo.com est un mastodonte du web français, avec des rédacteurs et des testeurs. Une des règle fondamentale du web et d’éviter à tout prix de reprendre du contenu d’autres sites, quand bien même tu l’aurais proposé à JV.com.
    Tu parles du système de contributions, qui est en soi plutôt sympathique, mais se doit d’être alors exclusif. Ce dont je parle ici n’est pas le fait que tu aies proposé ton article (qui est d’ailleurs bon), mais qu’il ait été accepté alors qu’il était déjà disponible sur d’autres plateformes.
    Jeuxvidéo.com n’est pas un blog amateur ou une petite plateforme, le fait même qu’ils aient accepté ton article montre deux choses :
    – ils ne prennent pas le temps de vérifier si le contenu est disponible ailleurs (sinon, allons tous allègrement pomper le contenu des autres, après tout)
    – ils acceptent – dans une logique de contenu rapidement et facilement publié – des articles appartenant initialement à une autre plateforme.
    Dans les deux cas, ne penses-tu pas que c’est symptomatique d’un sérieux problème pour le « premier site de jeux vidéo en France ». Aucune rédaction sérieuse n’aimerait cela.

  7. Bon on va dire que je suis parti pris mais c’est une bonne analyse, je suis l’affaire depuis quelques jours. Je vois horrifié le traitement réservé aux chroniqueurs, découvrant des pratiques honteuses… Pour parler argent, leur salaire est indécent pour la quantité de travail effectué.

    Mais le pire pour moi a été lé réponse d’un des vieux de JVC sur un forum public avant de répondre aux chroniqueurs eux-mêmes… Connaissant leur tendance actuelle, ça faisait très : servons nous du drama et amenons d’autres clics (ça a fonctionné je suis allé sur le site je le reconnais).

    Autre point vomitif, c’est le fait d’afficher en public une situation délicate et de ne plus y répondre par la suite quand on voit que ça ne passe pas,

    Bref, j’en ai soupé du clickbait, j’en ai soupé de la mauvaise information (il n’y a qu’à voir le traitement réservé à la console nintendoXplaystation…

  8. Le comportement de jeuxvideo.com n’est pas réellement justifiable. Tributaire de Webedia, on sent clairement le changement d’orientation du site qui abandonne doucement mais surement l’informatif pour laisser place à du simple divertissement (cf. les déclaration du président de Webedia chez bfm).

    Après, je pense que pour eux cela doit être la seule solution viable. L’alternative est trop risquée, il faut repenser le fonctionnement, la formule et prier pour que le lectorat suive. C’est impossible. Contrairement à Gamekult, le lectorat de Jeuxvideo.com est quand même bien différent, plus jeune, moins à même de penser à un engagement sur le long terme.

  9. Si le lectorat est plus jeune c’est un choix…

    JVC a une très bonne audience depuis plus de 10 ans, ils auraient pu choisir d’évoluer avec les audiences et de potentiellement aller jusqu’à un modèle pérenne selon moi…
    Malheureusement BEAUCOUP de leurs visiteurs ne viennent plus que pour, au choix, les chroniques ou les forums et ce depuis avant Webedia. Ca fait un bail que je ne suis plus satisfait (combien de temps je passais à regarder les tests, les soluces, les codes des jeux en tant qu’enfant? Maintenant je n’y vais plus du tout… Et parfois l’engagement sur le long terme se révèle être le seul viables je pense 🙂

  10. Oui j’ai déjà lu également plusieurs de tes tests que j’ai trouvé excellents (j’ai bien aimé ceux que tu as écris sur Neptunia par exemple), donc je suis sûr que Titiks ne voulait pas porter un mauvais jugement sur la qualité de ton travail.
    Dans un sens, c’est vrai que c’est une règle éditoriale étrange d’accepter du contenu déjà publié ailleurs et de ne pas vérifier les « doublons ». Par contre ça peut donner un boost de visibilité au rédacteur original. Donc pourquoi pas ? je pense que ce système soit plus favorable au rédacteur original qu’au « gros site » qui le met en avant.

  11. Je dois y faire un tour uniquement pour leurs bases de données. Et c’est tout, les chroniques ne m’intéressent pas et le ton du site ne m’a jamais plus. Jeuxvidéo.com a toujours fait partie de ces sites qui « salissaient » l’image déjà peu reluisante du jeu vidéo.
    On est d’accord, le site aurait du penser une nouvelle formule depuis un bon moment. Mais comment ? Faire une formule à abonnement ? Sur le site qui abrite une majorité de jeunes encore dépendant de papa/maman ? Repenser une formule pour proposer des articles de fond alors même que le public n’y réagira pas ? C’est perdu d’avance. C’est en ça que l’évolution du site aussi pitoyable et nauséabonde soit-elle, semble au final logique.

    On a le site que l’on mérite et à l’heure des Squeezie/Cyprien et autres youtubers de merde, voir un jeuvidéo.com encore plus putassier/news à clique ne m’étonne pas.

    Gamekult l’a fait sur le tard mais ils ont un lectorat plus à même de répondre, plus vieux et plus réfléchi. C’est en partie pour ça que l’initiative de Gamekult a si bien marché.

  12. Il semble que j’aie fait une méprise. Je m’en excuse.

    Personnellement, je vois pas cela comme du laxisme de la part de JVC mais plutôt du pragmatisme. Avant respawn, cette règle existait (les contributions aussi) : je me suis vu refuser mon test de Atelier Rorona + car déjà existant ailleurs. Je l’ai re-proposé après respawn et il a été validé.

    JVC est confronté à un problème des deux côtés : soit il « oublie » les jeux pour lesquels il n’a pas le temps ou la main d’oeuvre et là il se décrédibilise car il n’informe pas sur les jeux qui sortent en France (et perd donc des visiteurs et/ou fait monter le mécontentement), soit il accepte des contributions extérieures en faisant quelques écarts aux principes (ce qui le décrédibilise un peu aussi). Mais dans ce dernier cas il est plus exhaustif et réduit le mécontentement puisque les contributeurs connaissent (théoriquement) + les jeux en question et sont plus en phase avec le public considéré qu’un journaliste « titulaire ». Je pense donc qu’avec les contributions telles qu’elles sont aujourd’hui, JVC choisit en réalité le moindre des deux maux.

    Malgré cela, je suis d’accord que JVC part en vrille (les contributions sont loin d’être un système transparent) et personnellement, je pense qu’il n’y a plus grand chose à attendre de la presse jv internet.

  13. La véritable question est donc « comment rester un site spécialisé dans quelque chose (le jeu vidéo ici) propre, professionnel et apte à payer ses employés ».
    Vous avez 4 heures.

  14. En ayant de base une ligne éditoriale claire et précise. On ne devient pas sérieux quand on a biberonné son public à coups de blagues et gaming live de merde. Je ne dis pas que la rédemption n’est pas possible mais elle se fera avec difficulté.

  15. Le problème c’est qu’un article mal rédigé, aux sources plus ou moins googlées de loin (donc non vérifiées), non construit… pour moi, c’est et ça a toujours été un article que je ne lirai pas. Jeuxvideo.com m’a beaucoup déçue en évoluant de plus en plus dans cette direction et pour ma part, une solution payante me satisferait tout à fait si la qualité suit.

  16. C’est une bonne voie, mais elle demande des moyens financiers. GK les demande à ses lecteurs – qu’il considère plus âgés – et JV.com les tirent de la pub, avec les dérivent que ça occasionne.
    On en revient toujours au même problème, et celui-ci touche aussi les journaux en ligne : faut financer tout ça.

  17. Quand une bonne partie des news et articles sont rédigés par les stagiaires et contributeurs, tu peux commencer à te dire qu’il y a un souci. Je ne critique pas le potentiel talent de ces gens mais l’on parle d’un métier, sur, qui plus est le plus gros site de France, et cela demande donc un professionnalisme constant et non de l’amateurisme.

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