Gods Will Be Watching

  • Développeurs Deconstructeam
  • Editeurs Devolver Digital
  • Type Point & Click Hardcore
  • Support PC, Mac, iOS, Androïd
  • Sortie 24/07/2014

Dans le même genre :

  • Des rogue-like
  • Triple Town

Oh tu vas prendre, tu vas prendre – Max Boublil

Gods will be watching, WATCHING! Oui ça ils vont bien vous regarder souffrir dans ce point & clic en provenance de Deconstructeam et Devolver Digital.

Les jeux un peu hardcore, sans être fans, on aime bien ça sur PXLBBQ. Penchant sado-maso, écoutant en boucle du Sardou en mangeant des chips au wasabi. Vous voyez le genre.

Bref, vous êtes prévenu, je vais pouvoir vous parler un peu du background de ce Gods Will Be Watching, un point & clic qui aimerait vous prouver qu’il n’est pas que ça.

Être multi-tâches a du bon dans Gods Will Be Watching
Être multi-tâches a du bon dans Gods Will Be Watching

Somebody’s watchiiiing me

Gods Will Be Watching est un titre très Sci-fi, dystopique, pas jojo, où le rire n’a pas lieu d’être. Ou alors un rire sarcastique, gêné, sadique? C’est un jeu résolument adulte dans ses thèmes, mais aussi ses situations et ses choix qu’il vous jettera à la face sans vous demander votre avis. Enfin si mais sur des questions que vous ne pensiez jamais vous poser.

Vous êtes le Sergent Burden, célèbre membre de l’E.C.U.K, groupe armé de la confédération se battant contre Xenolifer que vous considérez comme terroriste. Votre but au sein de cette organisation est de libérer les esclaves extra-terrestres détenus par la race humaine. Si vos missions semblent logiques (6 chapitres en tout,  allant de la survie, la torture, l’infiltration,…), ce qui l’est moins c’est votre personnage. Il y a quelque chose de fascinant et de dérangeant à la fois chez Burden. En effet jamais personne n’a osé lui faire la blague “Burden de merde” ou bien encore “Burden down the house”.

Oui je fais de l’humour, mauvais peut-être, mais il le faut car dans Gods Will Be Watching vous êtes constamment tendus et pas comme dans une vidéo sur Youporn. Vous pouvez échouer à chaque instant, et quand je dis échouer je veux bien entendu dire mourir purement et simplement. Chaque action, chaque décision a une influence directe sur la suite du déroulement de votre mission/chapitre. En bien comme en mal bien entendu, mais vous ne le saurez jamais au moment de prendre celle-ci.

Ajoutez à cette tension, ce sentiment de savoir que quelque chose de très gros se trame et que tout repose sur vos épaules. C’est au fil de l’aventure qu’on se rend compte qu’en plus de son aspect résolument point & cliquesque, Gods Will Be Watching louche du côté de la gestion (Ressources, vos réactions et celles de vos protagonistes et/ou assaillants, résistance à la torture,…).

Gods will slap you in the face.

Et c’est bien là où se trouve le principal intérêt et problème du titre. Car sous ses airs sexy en Pixel Art et son scénario passionnant dans lequel on se sent vraiment impliqué, il y a une difficulté qui en frustrera plus d’un au point de laisser tomber.

Gods Will Be Watching Torture
Pas de bras…

Le jeu existe en 2 difficultés, Original et “Facile”. Oui entre guillemets parce que bon, si l’on sent moins la douleur du mode Original qui ne vous laissera aucun répit, le jeu ne devient pas par magie une promenade de santé. Chaque échec vous fera recommencer le chapitre en cours depuis le début et vous devrez apprendre mort après mort à vous en sortir sans trop de dégâts et pertes. Un petit côté bien Rogue-like en somme. D’autant plus que vous ne pouvez pas compter sur des indications claires sur une quelconque marche à suivre. A vous de vous débrouiller avec ce qui se trouver à portée de clic.

C’est le jeu ma pauvre Lucette comme dirait l’autre. Cette volonté de difficulté sans répit fait selon moi partie de l’affect que l’on peut créer avec le jeu, son histoire et ses acteurs. Si le jeu était facile, les décisions à prendre seraient prises d’une toute autre façon que dans l’urgence et l’adversité. Gods Will Be Watching teste votre éthique, votre résistance à la pression. Une fois que l’on accepte ça, on se retrouve en mode “Je dois y arriver coûte que coûte”. Mais encore une fois ce jeu divisera clairement pour ce point de gameplay plus qu’important.

Coooonclusion. Je dis non! Mais un Avis, je dis OUI!

Gods Will Be Watching est éprouvant, difficile, sans pitié en mode original, mais il est surtout bien réalisé, extrêmement bien écrit, passionnant et incontournable pour les fans du genre qui n’ont pas peur de mettre leurs nerfs à l’épreuve. Un exemple pour bien d’autres titres.

Y’a bon!

  • Réalisation au top
  • Un petit prix agréable
  • Une histoire passionnante malgré la frustration
  • Du challenge, du vrai…

Beuargh!

  • Qui en rebutera pas mal, surtout en mode Original

L’info en +

« Somebody’s Watching Me » est une chanson écrite par Rockwell (de son vrai nom Kennedy William Gordy), le fils de Berry Gordy, single de son album du même nom, sorti en 1984 sous le label Motown. Le titre traite de la paranoïa (« J’ai toujours l’impression / Que quelqu’un m’observe » sont les paroles du refrain).

Berry Gordy insista pour que Michael Jackson et son frère Jermaine Jackson, ainsi que d’autres personnes fassent les chœurs sur le morceau. Rockwell décide ensuite d’extraire la voix de Michael Jackson des chœurs pour la diffuser seule dans le refrain : la chanson est sortie en tant que duo, peut-être pour plus de publicité sachant que l’industrie du disque sortait à peine de l’ouragan Thriller.

« Somebody’s Watching Me » est le plus gros succès de Rockwell.

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