Test: Gun Gun Pixies

De l'extra-japonais !

Gung Gun Pixies est un portage sur Nintendo Switch, du jeu du même titre sorti de base sur Playstation Vita en 2017 au Japon. Il a été développé par Compile Heart et édité par PQube.

Compile Heart est une société Japonaise créé en 2006 et est une filiale de Idea Factory. Les quelques lettres de noblesses arrivées jusque chez nous se trouvent surtout sur l’ex-directeur de la société parti en retraite, Masamitsu « Moo » Niitani, la personne derrière les Puyo Puyo et Madou Monogatari.

Quant à Pqube, c’est donc une boîte d’édition basée au Royaume-Uni. Elle édite un grand nombre de titres Japonais en Europe comme Root Letter, Our World is end, Aggelos ou encore récemment Kill la Kill – If.

Qu’est-ce qui se passe donc ?

Nous allons ici suivre des mini extraterrestres de sexe féminin (Bee-Tan et Kame-Pon) tout droit venues de la planète Pandemo et qui constitue l’équipe Pixies. Elle sont arrivées sur notre belle planète bleue pour étudier le comportement humain. L’endroit qui leur servira d’étude se trouve être, comme par hasard, un dortoir de jeunes filles. Ceci nous amènera bien sûr à un tas de situations cocasses.

Nous croiserons différentes filles dans les dortoirs. Elles se nomment Amayo Sato (la jeune fille « classique »),  Kira Torii (la petite nerveuse),  Misa Torii (la studieuse), Minami Kaima (la bagarreuse) et pour finir Eri Torii (la gentille).

On peut remarquer que les 5 « antagonistes » représentent les différents clichés du genre, ce qui permet d’avoir une variété de personnages qui devrait combler les goûts de chacun.

Le but de nos recherches est de tirer des « Happy Bullet » sur les spécimens observés. Ceux-ci permettront d’exciter les jeunes filles en leur libérant de l’endorphine. Ce qui, scientifiquement j’imagine, est intéressant comme étude pour nos 2 extraterrestres.

Avis après quelques heures de jeux

Il est entièrement en anglais, avec la possibilité de mettre les voix en Japonais. Il ne faut pas être une bête en anglais pour comprendre l’histoire et les discussions entre les personnages.

Le scénario est très simple et base tout sur son pitch de base. Cependant il réussit plutôt bien à nous tenir dans son monde complément loufoque. Il est donc extrêmement fun tout en ne cherchant pas à  être exceptionnel. On s’y amuse avec une certaine facilité.

    Une séance de yoga assez peu reposante.

Ca se joue comment ?

Nous sommes donc ici dans un TPS assez sommaire. Le but du jeu était de viser des filles géantes et de leur envoyer directement des hormones pour observer leurs réactions. Nous devrons tout de même faire attention de ne pas nous faire repérer en profitant de notre petite taille qui nous offre bon nombre de cachettes.

Le jeu est assez varié dans ses décors. Nous proposant les différentes pièces d’un dortoir, le tout vu à une taille de souris. Ce qui nous poussera à escalader à gauche à droite pour avoir des meilleurs angles de visée. Mais nous offrant aussi bon nombre de cachettes, car oui les personnages que l’on vise ne peuvent pas nous voir (ordre du chef).

Il y a donc un mini-côté infiltration que l’on visite en mode Toy Story car il faudra se cacher sous les lits ou au-dessus des armoires. Les liens avec l’univers de Pixar sont aussi un peu représentés par la possibilité de pouvoir se comporter comme une figurine immobile, ce qui permet de se fondre dans le décor.

Lors des phases de jeu il faudra tirer sur différentes parties du personnages (têtes, jambes, bras, etc) pour pouvoir faire monter son taux d’endorphine au maximum. Si on mitraille en boucle sur sa tête cela ne servira à rien.

Des sortes de boules seront relâchées par notre cible assez régulièrement, ces dernières nous pourchasseront. Elles seront nos principaux soucis lors des phases de tir. Si elles nous touchent notre taux d’endorphine montera aussi au risque de nous faire échouer la mission.

Plusieurs passages contre des boss nous serons proposés. Sans grande révolution dans le gameplay, cela permettra tout de même de varier et de casser un peu la répétitivité.  Car oui le jeu est assez vite répétitif. La diversité venant des lieux et des filles, on se retrouve vite à mitrailler en boucle en espérant passer au plus vite au prochain niveau.

Il nous est aussi proposé de pouvoir choisir entre les 2 personnages principaux. Malheureusement en dehors du skin de l’héroïne je n’ai pas remarqué de grandes différences entre les deux.

On peut même utiliser les techniques de Toy Story !

Et techniquement ?

Au niveau technique, le jeu est un portage très correct de la version Vita. Avec sa prise en main facile et la fluidité du titre, on avance avec une bonne aisance dans le titre.

Du côté des graphismes, ceux-ci ont été améliorés sans non plus avoir été remaniés complètement. Nous poussant en général à jouer en mode portable, la version dock n’est pas injouable, mais reste beaucoup moins lisse.

Pour ce qui est de la bande-son, la musique ne reste clairement pas en mémoire. Les bruitages en général ne sont clairement pas un point fort, ils interviennent quasi continuellement ce qui est pas mal agressif.

 

https://www.youtube.com/watch?v=FlTWYh7_enU

Conclusion

Là où les Visual Novel et Beat’em up sont légion dans ce genre de jeux, Gun Gun Pixies nous propose un TPS des plus fun.

Son scénario n’a que pour seul objectif de donner un mini fil rouge au pourquoi du comment. Donc sans grande profondeur on est plongé dans ce monde basé avant tous sur le plaisir du voyeurisme. Toujours sans grande profondeur le gameplay est un TPS basique accompagnant parfaitement l’idée du jeu. Que ce soit les boss ou niveaux, tout est fait pour nous faire avancer aisément mais ne nous protégeant pas de la répétitivité.

Temps de lecture : environ 4 minutes

Gun Gun Pixies

  • Développeurs Compile Heart
  • Type TPS
  • Support Switch, Vita et PC
  • Sortie 6 Septembre 2019
Gun Gun Pixies à notre sauce !
7/10
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