Les meilleures anecdotes du jeu vidéo #36

What's in your head?

Cette semaine, c’est celle d’Halloween donc, on se fait une petite « spéciale » jeux qui font peur tout plein… Brrr… 

Je me pose un peu dans l’actualité en reparlant d’un contenu additionnel, très apprécié, du premier Red Dead Redemption mais aussi de Medievil vu qu’il revient bientôt en remake HD.

Pour le dernier, je vous envoie dans Silent Hill, premier opus d’une série de jeux bien flippants jouant sur l’atmosphère, l’ambiance, le brouillard, le sang, et des infirmières chelous… Toussa toussa…

Anecdote du jeu vidéo 116: Grand Theft Zombies

Le célèbre DLC Undead Nightmare disponible pour le premier Red Dead Redemption sorti en 2010 sur la génération PS3/Xbox360 n’était pas vraiment destiné à celui-ci. A vrai dire, ce contenu a été pensé pour GTA IV (Grand Theft Auto IV).

Cependant, chez Rockstar Games, on a émis l’hypothèse que le côté « zombies » collerait parfaitement à l’époque et l’ambiance du western début du XXe siècle au lieu d’un Liberty City contemporain. Et puis, la plupart des jeux de zombies se déroulant à cette période et Rockstar voulant toujours faire différemment des autres… ça tombait sous le sens.

De plus, c’était un parfait prétexte pour intégrer des créatures mythiques comme le Sasquatch, le Chupacabra, la Licorne ou encore pouvoir chevaucher les Chevaux de l’Apocalypse.

Finalement, on peut dire qu’ils ont eu, une fois de plus, du pif au vu du succès de ce stand-alone auprès de la communauté et son unanimité dans la presse.

Anecdote du jeu vidéo 117: Arthur et Dan au cimetière…

Ce cher Sir Daniel Fortesque… Ça fait un moment qu’on ne l’a plus vu mais on se rassure car il revient sur PS4. Parce que Medievil, ça date déjà de 1998 sur notre bonne vieille Playstation mine de rien.

D’ailleurs, connaissez-vous l’origine de MedievilChris Sorrell, le concepteur du jeu, voulait créer un Ghost’n’Goblins en 3D. Ce jeu de Capcom sorti en 1985 sur arcade étant devenu culte et un standard du genre, le choix était compréhensible.

Mais pendant le développement, le jeu évoluant, Sorrell s’est de plus en plus écarté de son modèle arcade pour donner une identité assez cartoon et y intégrer quelques mécanismes « à la Zelda » pour proposer une expérience d’une nouvelle sorte d’aventure morbide inspiré d’Halloween.

Et ce fut une réussite!

Anecdote du jeu vidéo 118: Silent! I k(H)ill you!!!

En 1999, pendant que les fans de Resident Evil frémissaient devant le second opus du hit de Capcom, d’autres découvraient une nouvelle licence horrifique: Silent Hill*.

Jouant plutôt sur une atmosphère pesante et une ambiance ultra glauque, ce jeu devait à la base être une adaptation en jeu vidéo du film The Myst de Stephen King.

N’ayant pas eu les droits, les développeurs de chez Konami décident de garder le nom de code donné lors du début du projet: Silent Hill, ce nom qui donnera vie à une série de jeux qui donnent des frissons encore à l’heure actuelle.

Il faut dire que beaucoup de joueurs ont encore Pyramid Head et les femmes mannequins dignes des travaux de Hans Bellmer en tête et surtout en… cauchemar.

*Silent Hill (PS1)

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ManuSupra

Passionné, collectionneur et historien vidéoludique trentenaire ayant grandit avec un enfant à queue de singe et un plombier moustachu s'empiffrant de champi. Chasseur de monstres à l'insectoglaive, archéologue gaming et adepte du "bas, diagonal, droit + poing". Sushivore et burgerovore professionnel!
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