C’est le retour des Chatvaliers avec Les Chatvaliers contre les Ratons Baveurs, un deuxième album dessiné par Oriana Berthomieu et scénarisé par Charles Falque-Pierrotin. On ne l’avait sans doute pas mentionné dans notre avis sur le premier album, mais pour ceux qui ne le savent pas, Charles Falque-Pierrotin est loin d’être un inconnu puisque vous devez le connaître au minimum pour la chaîne Lolywood. Comédien de stand-up, scénariste, co-fondateur d’une société de production, acteur… on lui doit notamment pas mal de vannes de la série Scène de Ménage sur M6.

On ne s’étonnera donc pas de retrouver dans ce second album des Chatvaliers les nombreux jeux de mots et détournements qui amuseront les enfants (du moins, ça a amusé mes filles de 4 et 9 ans) qui ont fait si bonne impression à Minoé dans le premier album. Cette fois, on ne s’encombre plus vraiment d’une présentation des personnages et on plonge tout de suite dans une histoire qui dépasse le royaume des Chatvaliers. Bien qu’en paix avec ses voisins, le Royaume reçoit brusquement une délégation des Ratons Baveurs venu exiger pas moins qu’Excalibur elle-même !

Face au refus de Chamelot, et bien décidés à mettre la main sur la précieuse épée, les Ratons Baveurs (qui écoperont de bien d’autre surnoms au cours de l’aventure) ne tariront pas d’imagination et de malice pour s’introduire dans le château – jusqu’à employer une ruse qu’Ulysse lui-même n’aurait pas reniée.

Mais dans quel but ?

Ici encore, on s’amusera des nombreuses références (quoique anachroniques mais qu’importe) à des personnages réels mais adaptés à la sauce féline, en plus d’exploiter un peu mieux le seul équidé du royaume (Percheval) pour sauver la mise. Les illustrations sont toujours fraîches, dynamiques et amusantes à regarder, avec de nombreux éléments à observer.

Une petite série de livres pour enfants pleine d’humour et de jeux de mots !

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Xavier Henry

Joueur trentenaire assumé et 2AM Father confirmé, fan de tout ce qui est capable de me raconter une bonne histoire. Touch-à-tout invétéré (mais surtout de bonnes aventures qui savent me surprendre) et dévoué à l'univers console depuis la MegaDrive de ma jeunesse, vous me verrez bien plus souvent connecté à la nuit tombée.

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